Journal archives for February 2021

February 19, 2021

What Can iNaturalist Tell Us About Nighthawks in Canada?

By/Par Thomas Farquharson


While iNaturalist provides a way to log and track sightings it also collects valuable data.


As part of my Canadian Conservation Corps work, my colleagues and I were tasked with producing a report using the data available to us through iNaturalist.ca on a species at risk within Canadian.

Common Nighthawk


For my report I chose to study the Common Nighthawk. It is a rather unique species of bird. They are what is referred to as aerial insectivores, meaning they hunt insects while in flight. They do so at both dawn and dusk, and are aided by structures within their eyes called "tapetum lucidum," which allows for better vision in low light. I will confess that these attributes drew me towards doing an iNaturalist study on them.


Common Nighthawk (Source: iNaturalist, photo by Syd Cannings is licensed under CC-BY-NC)

Distribution


The Common Nighthawk is typically found across southern Canada with reaches into a small portion of the North (Yukon and Northwest Territories). Despite the fact that the Common Nighthawks range is vast there have only been 485 observations on iNaturalist.ca in Canada from 2008 until August 2020.



Distribution of the Common Nighthawk sightings across Canada. Image retrieved from iNaturalist Canada.

Season


According to the data available on iNaturalist.ca, the time in which the Common Nighthawk occurs in Canada varies greatly based on location. In Eastern Canada (provinces found east of Manitoba and south of Nunavut) sightings usually take place from mid-June until early to mid-September, which is approximately 90 days in length. In comparison, the Yukon and Northwest Territories have a vastly shorter season. The typical time frame in the North when the Common Nighthawk can be seen is from mid-June until mid-August, about 55 days in length.

Common Nighthawks in Ontario have the longest active season, approximately 120 days in length. In addition, Nighthawks in Ontario have been observed as early as May 4th and as late as October 20th. Typically it has been thought that the Common Nighthawk begins its migration south in August or September; a sighting in October may indicate that they stay in Canada longer than originally thought.

Data from iNaturalist.ca also lead to another exciting finding. The eastern limit of the Common Nighthawk within the Northwest Territories is around Hay River, a town southwest of Yellowknife. A Common Nighthawk was observed in the Northwest Territories on June 9, 2019 around Yellowknife (as can be seen in the image below). This sighting indicates that the range of the Common Nighthawk may actually extend farther east into the Northwest Territories than previously documented.



Observations of the Common Nightawk in northern Canada. The gray area represents the previously documented range while the arrow indicates the 2019 Yellowknife sighting.

I was lucky enough to see some awesome bits of information regarding the Common Nighthawk come to light through my iNaturalist project. It was a valuable experience as I learned a lot through the process of writing the report as well as from my Canadian Conservation Corps colleagues and supervisor.

If you are curious about the Canadian Conservation Corps program check out the website.

Que peut nous dire iNaturalist au sujet des engoulevents au Canada?

En plus d’offrir un moyen de consigner les observations d’espèces sauvages, iNaturalist permet de recueillir des données précieuses.

Dans le cadre du programme Corps de conservation canadien, mes collègues et moi-même avons été chargés de produire un rapport sur une espèce en péril au Canada à l’aide des données d’iNaturalist.ca.

Engoulevents d’Amérique

Pour mon rapport, j’ai choisi d’étudier les engoulevents d’Amérique. Ces oiseaux sont assez uniques. Ce sont des insectivores aériens, c’est-à-dire qui chassent les insectes en vol. Ils chassent à l’aube et au crépuscule, et sont aidés par des structures présentes dans leurs yeux, qu’on appelle « tapetum lucidum » et qui permettent une meilleure vision dans des conditions de faible éclairage. J’avouerai que ces attributs m’ont poussé à étudier ces oiseaux sur iNaturalist.



Engoulevent d’Amérique (Source : iNaturalist, photo de Syd Cannings, sous licence CC-BY-NC)

Répartition

Les engoulevents d’Amérique séjournent généralement dans le sud du Canada et leur aire de répartition s’étend dans une petite partie du nord du Canada (Yukon et Territoires du Nord-Ouest). Malgré la vaste étendue de leur aire de répartition, il n’y a eu que 485 observations d’engoulevents d’Amérique sur iNaturalist.ca au Canada de 2008 à août 2020.



Répartition des observations d’engoulevents d’Amérique au Canada. Image tirée de iNaturalist Canada.

Saison

Selon les données disponibles sur iNaturalist.ca, la période de présence des engoulevents d’Amérique au Canada varie considérablement selon l’emplacement. Dans l’est du Canada (à l’est du Manitoba et au sud du Nunavut), les observations d’engoulevents ont généralement lieu de la mi-juin jusqu’au début ou le milieu du mois de septembre, soit pendant environ 90 jours. En comparaison, le Yukon et les Territoires du Nord-Ouest connaissent une saison beaucoup plus courte. La période habituelle pendant laquelle les engoulevents d’Amérique peuvent être aperçus dans le nord s’étire de la mi-juin à la mi-août, soit pendant environ 55 jours.

L’Ontario compte la saison active la plus longue pour les engoulevents d’Amérique, soit environ 120 jours. De plus, des engoulevents ont été observés dans l’Ontario dès le 4 mai et jusqu’au 20 octobre. On estime généralement que les engoulevents d’Amérique commencent leur migration vers le sud en août ou en septembre. Toutefois, une observation faite au mois d’octobre pourrait indiquer que les engoulevents demeurent au Canada plus longtemps qu’on ne le pensait initialement.

Les données d’iNaturalist.ca mènent également à une autre découverte intéressante. La limite est des engoulevents d’Amérique dans les Territoires du Nord-Ouest se situe autour de de la ville de Hay River, au sud-ouest de Yellowknife. Un engoulevent d’Amérique a été observé dans les Territoires du Nord-Ouest le 9 juin 2019 à proximité de Yellowknife (comme le montre l’image ci-dessous). Cette observation indique que l’aire de répartition des engoulevents d’Amérique pourrait s’étendre plus à l’est dans les Territoires du Nord-Ouest que ce qui a été précédemment documenté.



Observations des engoulevents d’Amérique dans le nord du Canada. La zone grise représente l’aire de répartition précédemment documentée, tandis que la flèche indique l’observation réalisée à Yellowknife en 2019.

J’ai eu la chance de découvrir quelques informations intéressantes concernant les engoulevents d’Amérique grâce à mon projet sur iNaturalist. Ce fut une expérience précieuse, car j’ai beaucoup appris au cours de la rédaction de mon rapport ainsi qu’auprès de mes collègues et de mon superviseur du Corps de conservation canadien.

Si vous êtes intrigué par le programme Corps de conservation canadien, consultez le site Web.

Posted on February 19, 2021 20:50 by cwf_tobi cwf_tobi | 0 comments | Leave a comment

February 24, 2021

Discovering the World of Animal Tracks

By/Par Chad Clifford


Getting Started


Identifying tracks to the species level is much easier if you first look for certain clues. Those clues are not usually found in the track. Only one in 100 tracks show clear detail (like toe or nail marks). By far, the two most useful clues to look for are (a) the track pattern of the animal and (b) the overall trail width that the pattern makes. The track pattern diagram shown here highlights both. With just these two clues and a little practice, you will be able to tell the difference between similar species, such as the mouse and the vole.

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À la découverte du monde du pistage d'animaux

Pour commencer

Il est plus facile d’identifier l’espèce de l’animal qui a laissé une piste si on trouve d’abord certains indices. Ces indices ne se trouvent habituellement pas dans les traces elles-mêmes. Seulement une trace sur cent permet de percevoir clairement des détails comme des marques d’orteil ou d’ongles. Les deux indices les plus utiles, et de loin, sont (a) la forme d’ensemble de la piste de l’animal et (b) la largeur générale de la piste laissée par l’animal. Le diagramme de pistes montré ici illustre les deux. Avec ces deux seuls indices et un peu d’entraînement, vous serez capables de distinguer les traces d’espèces similaires, comme la souris et le campagnol.

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Posted on February 24, 2021 16:38 by cwf_tobi cwf_tobi | 0 comments | Leave a comment