June 22, 2022

We’ve passed 100,000,000 verifiable observations on iNaturalist!




By iNaturalist.org



If you made 1,000 observations a day, every day, it would take you 274 years to generate 100 million observations.

This milestone shows what people can do by working together. The iNaturalist dataset is something we’ve all made together, but it’s larger than any one of us. We hope everyone is as proud of this accomplishment as we are. Together, the iNaturalist community has created a unique window into life on Earth and hundreds of thousands of species with whom we share the planet. Thank you!

We know that even more potential for iNaturalist lies ahead. To fulfill our mission of connecting people to nature and advancing science and conservation, we’re working on a strategy to reach 100 million naturalists by 2030. This requires investing in technology improvements, so we’re now searching for two new software engineers to join the iNat team. Please spread the word to help us find great candidates.

100M observations across time

The graph below is a slightly different perspective of how these 100M observations have accumulated over time. The spiral begins in early 2015 when we reached our first million. Each band on the spiral represents another 1M observations (here's links to earlier posts about the 5M, 6M, 25M and 50M milestones). Each revolution represents a year. You can see the major patterns in the graph: the number of observations growing over time and the bands becoming closer together, the seasonal cycle where the spiral is thinner in the northern hemisphere winter, and the City Nature Challenge annual bioblitz bulge in April.




100M observations across species


Just as these observations aren’t evenly distributed across time, they are not evenly distributed across species. If we sort observations by species in descending order, we can count how many species it takes to cross 1M observations. A group with the top 5 most observed species cross the 1M threshold alone (Group 1), as does a group with the next 8 species (Group 2).

Note that with each descending group more and more species are needed to cross 1M observations. For example, group 50 consists of 378 species each represented by 724 to 836 observations. Group 72 consists of 10,854 species represented by 77 to 111 observations. Because our computer vision model includes species for which we have around 100 observations, this is the point where species become too rare to be included in the model yet. The last group consists of 65% (243,544) of all the species observed on iNaturalist, each represented by only a few (1-15) observations. In other words, the top 5 species on iNaturalist have about as many observations as the bottom 243,544 species.



100M observations across space

These observations are also not distributed evenly in space. In some places, such as the area around Austin, Texas, the density of observations is high with about 88 observations per square kilometer. This means that a 60 km radius circle with an area of 11,310 km2 contains 1M observations.



In other parts of the world, the density is much lower, meaning that circles encompassing 1M observations are much larger. The map shows 100 example circles each of which contains 1M observations. All together, these circles encompass 100M observations. Many circles across much of North America, Europe, and places like Taiwan and Cape Town are small, reflecting high densities like those found near Austin, Texas. But in other places like west Africa, western Australia, and eastern Russia the circles are very large, reflecting the low density of observations (as low as 0.02 observations per km2 in eastern Russia). Note: The circles aren’t projected perfectly in the figure so they might not exactly encompass 1M observations as drawn.



While every observation on iNaturalist represents a meaningful contribution, these seasons, species, and parts of the world with underrepresented numbers of observations are opportunities for the iNaturalist community to make outsized contributions towards bringing the natural world into focus through the iNaturalist dataset.

Thank you to everyone who has contributed to this milestone! We look forward to the next 100 million observations.

Nous avons passé le cap de 100 000 000 observations vérifiables sur iNaturalist!

Par iNaturalist.org


Si on soumettait 1000 observations par jour, chaque jour, il faudrait 274 ans pour générer 100 millions d’observations.

Cette étape importante montre ce que les gens sont capables de réaliser en travaillant ensemble. L’ensemble de données iNaturalist est notre création commune, qui permet de dépasser les efforts individuels de chacun d’entre nous. Nous espérons que tout le monde est aussi fier de cet accomplissement que nous le sommes. La communauté iNaturalist a ouvert une fenêtre unique sur la vie sur Terre et les centaines de milliers d’espèces avec lesquelles nous partageons notre planète. Merci!

Nous savons qu’iNaturalist a encore plus de potentiel. Pour remplir notre mission de rapprochement des gens à la nature et de progression de la science et de la conservation, nous travaillons sur une stratégie visant à atteindre 100 millions de naturalistes d’ici l’an 2030. Nous devons pour ce faire investir dans des améliorations technologiques et nous sommes donc maintenant à la recherche de deux nouveaux ingénieurs en logiciels pour se joindre à l’équipe d’iNaturalist. Faites passer le mot pour nous aider à trouver de bons candidats.

100 millions d’observations au fil du temps

Le graphique ci-dessous montre une perspective légèrement différente de la façon dont ces 100 millions d’observations se sont accumulés au fil du temps. La spirale a commencé au début de l’année 2015, lorsque nous avons atteint notre premier million. Chaque bande de la spirale représente un million d’observations de plus (voici les liens vers les articles précédents au sujet des jalons de 5 millions, 6 millions, 25 millions et 50 millions d’observations). Chaque révolution représente une année. Le graphique illustre les principales tendances : le nombre d’observations augmente avec le temps et les bandes se rapprochent; la spirale suit un cycle saisonnier et s’amincit pendant l’hiver dans l’hémisphère Nord; le bioblitz annuel Défi nature urbaine du mois d’avril se distingue par un renflement.


100 millions d’observations, toutes espèces confondues

Tout comme ces observations ne sont pas uniformément réparties dans le temps, elles ne sont pas non plus uniformément réparties selon les espèces. Si l’on trie les observations selon le nombre d’individus d’une espèce observés dans l’ordre décroissant, on peut compter le nombre d’espèces nécessaire pour passer la barre d’un million d’observations. Le groupe qui comprend les cinq premières espèces les plus observées (Groupe 1) franchit à lui seul le seuil d’un million d’observations, tout comme le groupe qui comprend les huit espèces suivantes (Groupe 2).


Pour chaque groupe suivant, de plus en plus d’espèces sont nécessaires pour dépasser un million d’observations. Par exemple, le groupe 50 comprend 378 espèces, représentées chacune par 724 à 836 observations. Le Groupe 72 comprend 10 854 espèces, représentées par 77 à 111 observations. Étant donné que notre modèle de vision informatique ne prend en compte que les espèces qui totalisent au moins une centaine d’observations, les espèces qui se situent en dessous de ce seuil sont trop rares pour être incluses. Le dernier groupe représenté dans le graphique comprend 65 % (243 544) de toutes les espèces consignées sur iNaturalist, ne comptabilisant chacune que quelques observations (1 à 15). En d’autres termes, les cinq premières espèces consignées sur iNaturalist comptent à peu près autant d’observations que les 243 544 espèces les moins consignées.


100 millions d’observations, toutes régions confondues

Ces observations ne sont pas non plus réparties uniformément dans l’espace. Dans certains lieux, comme dans la région d’Austin, au Texas, la densité des observations est élevée, avec environ 88 observations par kilomètre carré. Cela signifie qu’un cercle de 60 kilomètres de rayon avec une superficie de 11 310 km2 concentre un million d’observations.


Dans d’autres parties du monde, la densité est beaucoup plus faible, ce qui signifie que les cercles qui englobent un million d’observations sont beaucoup plus grands. La carte montre 100 exemples de cercles, contenant chacun un million d’observations. Ensemble, ces cercles englobent 100 millions d’observations. De nombreux cercles d’une grande partie de l’Amérique du Nord, de l’Europe et de lieux comme Taïwan et Le Cap sont petits et reflètent des densités élevées d’observations comme c’est le cas à proximité d’Austin, au Texas. Mais dans d’autres lieux du monde, comme en Afrique de l’Ouest, dans l’ouest de l’Australie et l’est de la Russie, les cercles sont très grands, reflétant la faible densité des observations (aussi peu que 0,02 observation par km2 dans l’est de la Russie). Remarque : Étant donné que les cercles, tels que représentés, ne sont pas parfaitement projetés dans la figure, il se peut qu’ils ne reflètent pas exactement un million d’observations.


Bien que chaque observation consignée sur iNaturalist représente une contribution significative, les saisons, espèces et régions du monde sous-représentées sont des occasions pour la communauté iNaturalist de redoubler d’efforts pour attirer l’attention sur notre monde naturel.

Merci à tous ceux qui ont contribué à franchir cette étape importante! Nous nous réjouissons des 100 millions de nouvelles observations à venir.

Posted on June 22, 2022 21:18 by cwf_tobi cwf_tobi | 1 comment | Leave a comment

May 09, 2022

The 2022 City Nature Challenge Results Are In…




By Caitlin Brant


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iNat user
huronia took this beautiful photo of Common Terns (Sterna hirundo) in front of the Toronto skyline during the 2022 City Nature Challenge (CC-BY-NC).

Congratulations to everyone who participated in this year’s City Nature Challenge (CNC)!


From April 29 to May 2, 2022, 40 cities across Canada and over 400 around the world competed in a friendly competition to upload the most wildlife observations in their city. A huge thank you to all who participated including the invaluable help of almost 2,000 people across the country who took time to identify what was uploaded throughout the weekend.

Between 2021 and 2022, the Canadian City Nature Challenge gained 15 new municipalities, including Montréal and Yellowknife. This year the challenge produced over 76,000 observations, up from 49,000 in 2021. More than 4,500 species were observed, which is over 1,000 more species than in 2021!

In addition, a number of Species at Risk were observed during the CNC, including Butternut, Blanding’s Turtle, Barn Swallow, Bank Swallow, Western Chorus Frog and Quillback Rockfish.

Of the 76,894 observations, an incredible 96% of these had photos or sound along with their location so that they can be verified and used in scientific study. Of these usable ones, 40,726 were what’s known as research grade, meaning that the species identification has been confirmed by other iNaturalist users. You can find out more about this year’s Canadian event, including what was observed, on the 2022 project page.



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This photo of a rather menacing Wolf Eel
(Anarrhichthys ocellatus) was taken in Nanaimo, British Columbia during this year’s City Nature Challenge by Kathleen R. (CC-BY-NC).


The Canadian Wildlife Federation (CWF) helped to establish City Nature Challenge Canada and supports local city organizers. The City Nature Challenge started out in 2016 as a competition between the cities of San Francisco and Los Angeles and has grown into an international event. The global challenge is organized by the California Academy of Sciences and the Los Angeles of Natural History Museum.

If you're looking to get your city involved for next year, check out CityNatureChallenge.ca to see what it’s all about. You can register directly here.

Regardons les résultats…

Par Caitlin Brant



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Superbe photo de sternes pierregarins (
Sterna hirundo) avec la ville de Toronto au loin, prise par l’utilisatrice d’iNat huronia lors du Défi nature urbaine 2022 (CC-BY-NC).

Félicitations à tous les participants et participantes du Défi nature urbaine (DNU) de cette année!

Du 29 avril au 2 mai, 40 villes de partout au Canada, et plus de 400 villes du monde entier, ont pris part à cette compétition amicale pour voir quelle ville pourra enregistrer le plus d’observations et laquelle aura le plus de participants. Un gros, gros merci à tous ceux et celles qui ont participé, ainsi qu’aux 2000+ personnes qui ont pris le temps d’identifier les observations téléversées pendant le Défi.

En comparaison avec 2021, les inscriptions de 2022 comptaient 15 municipalités canadiennes de plus, dont Montréal et Yellowknife. Plus de 76 000 observations ont été téléversées cette année, comparativement aux 49 000 observations de 2021.

Et plus de 4 500 espèces ont été observées cette année, ce qui est plus de 1000 espèces de plus qu’en 2021! Un bon nombre d’espèces en péril ont également été observées pendant ce DNU, dont le noyer cendré, la tortue mouchetée, l’hirondelle rustique, , l’hirondelle de rivage, la rainette faux-grillon de l’Ouest and sébaste à dos épineux

Il est aussi vraiment remarquable de noter que 96 % des 76 984 observations comprenaient des photos ou un enregistrement sonore en plus de leur emplacement, ce qui veut dire qu’elles peuvent être utilisées comme données scientifiques. Et parmi ces observations, 40 726 sont de calibre Recherche, ce qui veut dire l’identification des espèces a été confirmée par d’autres utilisateurs et utilisatrices d’iNaturalist. Vous trouverez plus d’info sur l’événement national, dont les espèces observées, sur la page du projet 2022.



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Sympathique poisson loup à ocelles (ou loup ocellé, (
Anarrhichthys ocellatus) photographié par Kathleen R. à Nanaimo en C.-B. lors du Défi nature urbaine 2022 (CC-BY-NC).

La Fédération canadienne de la faune a aidé à mettre en place le Défi nature urbaine Canada et appuie les municipalités qui organisent les événements locaux. Le Défi nature urbaine a commencé en 2016 comme compétition entre San Francisco et Los Angeles et est depuis devenu un événement international. Le défi mondial est organisé par la California Academy of Sciences et le Musée d'histoire naturelle de Los Angeles.

Si vous songez à faire participer votre ville l’an prochain, visitez le definatureurbaine.ca.

Posted on May 09, 2022 18:13 by cwf_tobi cwf_tobi | 1 comment | Leave a comment

May 02, 2022

How to Take Identifiable Photos




By Caitlin Brant



Want to take your iNat skills to the next level? The Canadian Wildlife Federation has created new guides on how to take identifiable photos.

These will help you photograph key features that will help get your observations identified and help you become an even better identifier. We know that it can be hard to photograph wildlife, from a soaring bird to a skittish beaver, so just try your best and remember, practice makes perfect! All of our guides can be found in our resources section.

Birds




Birds are one of the most accessible groups of animals for the everyday explorer. They can be found in backyards, in wooded areas, in fields and on the coast. There are several species of birds that overwinter in Canada, such as Blue Jays and Northern Cardinals, so keep your eyes peeled for their brightly coloured feathers. Birds have many identifiable features so it’s no wonder they often get identified within minutes of uploading an observation.

Try to zoom in to get an in-focus photo of the body and beak shapes as well as any colour patterns. It can sometimes be hard to do this without a digital camera so keep in mind you can always upload a sound recording to iNaturalist too. Bird songs are almost always distinctive to the species.

Mammals




It is difficult to put identifiable features of mammals into one category due to their enormous differences in size and features. Whether you are photographing a Deer Mouse or a Brown Bear (at a distance!), try to get a photo of the head and body shape. Tracks in mud or snow can also be uploaded to iNaturalist.

Several mammals have distinctive footprints and other tracks, such as scat or slide tracks. Be sure to add in a scale next to any tracks to help others identify the species, such as a boot, glove, or ruler.

Plants




Plants are one of the easiest groups to take photos of, because they can’t run away from you! You can take your time and photograph multiple parts of the plant to add to a single observation. In the absence of flowers or berries, leaves are one of the most identifiable features. Branch and bark patterns can also help identifiers narrow down your observation to a genus or species.

Try taking a photograph of the surrounding habitat to help others get a sense of the location. Some trees and shrubs can even be identified in winter!

Turtles




Did you know there are eight species of native freshwater turtles in Canada? Many of these can be identified by markings on the throat or behind their ears, including the yellow-throated Blanding’s Turtle and invasive Red-eared Slider. The shell size, shape and colouring can also help others identify your turtle observation. For example, larger Common Snapping Turtle’s often have moss and algae growing on their shells because they spend so much time underwater.

Respecting the Land


Whatever techniques and tips you use to capture that perfect shot, please always remember to be respectful of wildlife and the habitat they’re found in:
  • Stay on trails as much as possible to avoid trampling plants.
  • Leave the area the way you found it (or in better condition by removing any trash you may come across) – gently replace logs if you’ve looked underneath, don’t pick the plants, leave rocks and stones behind as they’re part of the habitat too.
  • Observe wildlife from a safe distance (for both you and them) – avoid handling small critters and allow larger animals a safe buffer.

You can download any of these how to guides on the iNaturalist Canada resources page. Stay tuned for more how to’s on arachnids, as well as moths and butterflies! What do you enjoy photographing? Do you have any ideas for what wildlife group we should create a ‘how to’ on next? Tell us below in the comments!

Comment prendre des photos identifiables

Par Caitlin Brant

Vous voulez être un as d’iNaturalist? La Fédération canadienne de la faune a créé une série de guides sur comment prendre des photos permettant une identification plus facile de l’espèce photographiée.

Les guides indiquent les caractéristiques clés à photographier qui rendront vos observations plus faciles à identifier, et qui vous aideront en plus à devenir un meilleur identificateur ou meilleure identificatrice. Nous savons bien qu’il n’est pas toujours facile de photographier la faune, comme un oiseau dans le ciel ou un castor nerveux; faites votre possible et n'oubliez pas que vous ne pouvez que vous améliorer. Cliquez sur l’onglet « Français » sur cette page pour voir les guides.

Oiseaux

Les oiseaux sont parmi les animaux les plus faciles à observer dans la vie de tous les jours : chez vous, dans les boisés, dans les champs, sur les côtes et rivages. D’ailleurs, plusieurs espèces comme le geai bleu et le cardinal rouge passent l’hiver au Canada, donc soyez à l’affut de leur plumage coloré. Comme les oiseaux ont plusieurs caractéristiques distinctives, les observations sont souvent identifiées très rapidement sur iNaturalist.

Essayez d’utiliser un zoom pour prendre une photo nette du corps de l’oiseau et de la forme du bec, en plus des couleurs du plumage. Sans un appareil photo, ceci peut parfois être difficile, mais rappelez-vous que pouvez toujours enregistrer les chants ou cris pour ensuite les téléverser sur iNaturalist. Chaque espèce d’oiseau a habituellement un chant bien à elle.

Mammifères

C’est difficile de placer les caractéristiques identifiables des mammifères en une seule catégorie, car ils sont de tailles et d’apparences extrêmement variées. Que vous photographiez une souris sylvestre ou un ours brun (de loin!), tentez de prendre une photo de la tête et de la forme du corps. Des photos de pistes dans la boue ou la neige peuvent également être téléversées sur iNaturalist.

En effet, on peut identifier plusieurs mammifères grâce à leurs pistes, leurs excréments ou d’autres traces qu’ils laissent comme des glissades; incluez quelque chose en guise d’échelle sur ces photos, comme une botte, un gant ou une règle.

Plantes

Comme elles ne peuvent pas se sauver, les plantes sont habituellement très faciles à photographier! Vous pouvez donc prendre votre temps et photographier différentes parties de la même plante que vous pourrez combiner en une seule observation. S’il n’y a pas de fleurs ou de baies, concentrez sur les feuilles qui sont l’autre caractéristique qui aide le plus à l’identification. Les branches et les motifs de l’écorce peuvent également aider à l’identification du genre ou même de l’espèce.

Essayez d’inclure une photo de l’endroit où se trouve la plante pour donner une idée de l’habitat. Il est aussi possible d’identifier les arbres et arbustes en hiver!

Tortues

Saviez-vous qu’il y a huit espèces de tortues d’eau douce indigènes au Canada? On peut reconnaître la plupart de celles-ci grâce aux marques sur la gorge ou derrière les oreilles, comme chez la tortue mouchetée ou chez cette espèce envahissante, la tortue de Floride. La grosseur, la forme et la couleur de la carapace vont également aider à l’identification. Par exemple, il peut y avoir de la mousse et des algues sur la carapace de tortues serpentines plus âgées car elles passent tellement de temps dans l’eau.

Respectez le paysage

Peu importe les techniques et astuces que vous utiliserez pour parvenir à prendre la photo parfaite, n’oubliez jamais de respecter la faune et les habitats :

  • Restez sur les sentiers autant que possible pour éviter de marcher sur les plantes.
  • Quand vous quittez, l’endroit devrait être dans le même état que quand vous êtes arrivé(e), ou même en meilleure condition si vous ramassez les déchets que vous trouvez : replacez les billots si vous aviez regardé en-dessous, ne cueillez pas de plantes, et laissez les roches et cailloux où ils étaient, car ceux-ci font tout aussi partie de l’habitat.
  • Observez la faune d’une distance sécuritaire, autant pour elle que pour vous : ne manipulez pas les petites créatures et ne vous approchez pas des gros animaux.

Vous pouvez télécharger tous ces guides de la page-ressources d’iNaturalist Canada. Qu’est-ce que vous aimez le plus photographier? Avez-vous une suggestion pour le prochain guide? Dites-le-nous dans les commentaires ci-dessous!

Posted on May 02, 2022 21:13 by cwf_tobi cwf_tobi | 1 comment | Leave a comment

April 25, 2022

Are You Participating in the City Nature Challenge April 29 - May 2?




By David DeRocco, CWF Events and Marketing Manager

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Canada is set to take on the world April 29 through May 2!


No, it’s not World Cup soccer – it’s the 2022 City Nature Challenge! And unlike the World Cup, you don’t have to have mad soccer skills to actually contribute. All you need is a camera or mobile device and access to iNaturalist.ca.

The City Nature Challenge is a friendly annual international challenge to see which city can record and upload the most observations of wildlife species using the free iNaturalist platform. From the tiniest bug to the tallest tree, from belugas to birds to beavers, participants are encouraged to take pictures of all the flora and fauna they can find. By doing so, they’re contributing to an international database used to track biodiversity around the world. It’s a great way to turn a simple walk in the woods into truly impactful “citizen science” activity.

Who's Participating?


This year 42 Canadian cities are registered as part of the City Nature Challenge Canada collective, as participants across the country band together to compete against hundreds of cities in over 40 countries around the world. From as far west as Nanaimo to as far north as Yellowknife to as far east as St. John’s, City Nature Challenge participants will be contributing to Canada’s total observations.

Last year City Nature Challenge participants made over 1.2 million observations world-wide, finding over 45,000 different species of wildlife. In Canada, over 30,000 observations were made – not bad for a country that’s still covered in snow in some parts during the month of April!

How to Participate?


It's easy to participate as part of Team Canada. Simply log into the platform at iNaturalist.ca (make sure you check your account settings are set to .ca rather than .org to ensure you’re part of the Canadian platform. To do so, edit your settings).

Head to the City Nature Canada 2022 project to see if your city is taking part in the City Nature Challenge. Any observations you make in a participating city and upload through the iNaturalist app or at iNaturalist.ca from April 29 through May 2 will be instantly added to the total. If your city is not participating, you can still make observations. If you have any expertise with individual species, you can also log in to verify species observations made by other people. You’ll become part of an active iNaturalist community dedicated to tracking biodiversity all year long.

Check back in on the CityNatureCanada 2022 project on May 9 to see which city is crowned the CNC champion of Canada. And visit the global project for the collective results and how we stacked up against the world.

The City Nature Challenge is just the first major event on a year-long calendar of activities where iNaturalist can play an important role in connecting Canadians to nature. Open your account today, and get familiar with the app. There are many instructional videos in English and French that can help you become a master at using iNaturalist. Who knows – you could find a rare species, an invasive species, or a species you didn’t even know was native to your area. That’s the fun of using iNaturalist. So join the team representing Canada during the City Nature Challenge. Let’s show the world that Canada’s wildlife is as abundant as ever.

To learn more, visit the City Nature Challenge Canada


Équipe Canada relève le défi ce printemps!

Par David DeRocco

Le Canada se mesurera au monde du 29 avril au 2 mai!

Non, il ne s’agit pas de la Coupe du monde de soccer, mais bien du Défi nature urbaine 2022! Et, contrairement à la Coupe du monde, pas besoin d’avoir un talent exceptionnel au soccer pour y participer. Vous n’avez besoin que d’un appareil photo ou d’un téléphone intelligent et d’un accès la plateforme iNaturalist.ca.

Le Défi nature urbaine se veut une compétition amicale annuelle entre les villes du pays et entre les pays du monde dont le gagnant est celui qui réussit à enregistrer et à télécharger le plus grand nombre d’observations d’espèces sauvages à l’aide de l’application gratuite iNaturalist. Qu’ils observent la plus petite bestiole ou le plus grand arbre, des bélugas aux oiseaux en passant par les castors, les participants sont encouragés à photographier toute la faune et la flore qu’ils peuvent trouver. Ce faisant, ils contribuent à une base de données internationale qui sert à un suivi de la biodiversité partout dans le monde. C’est un excellent moyen de transformer une simple promenade dans le parc en une activité de « science citoyenne » importante.

Qui participe?

Cette année, 42 villes canadiennes sont inscrites dans le cadre du collectif Défi nature urbaine Canada, alors que des participants de tout le pays se mettent ensemble pour compétitionner contre des centaines de villes dans 40 pays du monde. D’aussi loin dans l’ouest que Nanaimo ou que Yellowknife dans le nord, et jusqu’à St. John’s, les participants au Défi nature urbaine contribueront au total des observations canadiennes.

L’an dernier, les participants au Défi nature urbaine mondial ont relevé plus de 1,2 million d’observations décelant plus de 45 000 différentes espèces sauvages. Le Canada compte 30 000 observations; pas mal pour un pays encore partiellement couvert de neige en avril!

Comment participer?

C’est facile de faire partie d’Équipe Canada. Il suffit d’ouvrir une session sur la plateforme iNaturalist.ca (assurez-vous de vérifier que votre profil est réglé à .ca et non .org pour être certain de faire partie de la plateforme canadienne. Pour ce faire, modifiez vos réglages).

Dirigez-vous vers Défi nature urbaine 2022 pour voir si votre ville participe à la compétition. Toutes les observations que vous faites dans une ville participante et que vous téléchargez à l’aide de l’application iNaturalist.ca du 29 avril au 2 mai seront instantanément ajoutées au total. Si votre ville ne participe pas, vous pouvez toujours faire des observations. Si vous connaissez une espèce en particulier, vous pouvez ouvrir une session pour vérifier les observations de cette espèce faites par d’autres personnes. Vous deviendrez membre d’une communauté iNaturalist consacrée au suivi de la biodiversité pendant toute l’année.

Le 9 mai, retournez au site Défi nature urbaine Canada pour voir quelle ville est déclarée championne du Canada. Puis, visitez le projet mondial pour obtenir les résultats collectifs et savoir à quel rang nous figurons dans le monde.

Le Défi nature urbaine n’est que la première d’une longue suite d’activités prévues toute l’année où iNaturalist peut jouer un rôle important pour rapprocher les Canadiens de la nature. Ouvrez un compte dès aujourd’hui et familiarisez-vous avec l’application. Vous y trouverez de nombreux tutoriels vidéo en français comme en anglais qui peuvent vous aider à maîtriser l’application iNaturalist. Qui sait – peut-être trouverez-vous une espèce rare, une espèce envahissante ou une espèce dont vous ignoriez l’existence dans votre région? C’est ce qui rend l’application iNaturalist si amusante. Alors, joignez-vous à Équipe Canada pour le Défi nature urbaine. Montrons au reste du monde la richesse de la faune canadienne.

Pour en savoir plus, visitez Défi nature urbaine Canada

Posted on April 25, 2022 15:42 by cwf_tobi cwf_tobi | 0 comments | Leave a comment

March 10, 2022

5 Ways to be an Armchair Naturalist



By Kelly Fretwell, Hakai Institute, reprinted with permission

chickadee

Photo: Black-capped chickadee in Myra Bellevue Provincial Park by Jason Headley, BC Parks iNaturalist Project



Did you know that many invasions by non-native species are first observed by members of the public?



For much of the past year we’ve been encouraging you to use iNaturalist to record your animal, plant, fungi, and “what-is-that?!” observations when exploring our beautiful parks. By doing so you have helped the BC Parks iNaturalist Project celebrate and document the incredible biodiversity in our province, all the while learning about the species around you and creating an interactive record of your outdoor explorations. The project’s 2019 roving summer bioblitz field crew and over 2,500 other nature enthusiasts collected more than 100,000 floral, faunal, and fungal observations, providing us with an abundance of amazing biodiversity finds from across the province.


saxifragaPhoto: Prickly Saxifrage (Saxifraga tricuspidata) in Stone Mountain Provincial Park by Jason Headley, BC Parks iNaturalist Project

While we wish we could encourage you to get out into B.C.’s parks and collect as many observations as you can once again this spring and summer, parks have been closed to keep visitors, staff, and parks themselves safe and healthy during the COVID-19 pandemic (as of April 8th all parks are fully closed until further notice and camping has been suspended until May 31 — check the BC Parks website for updates).

But good news! You can still put your curiosity, photos, and knowledge to good use with this project, all from the comfort of your couch (or kitchen table, bed, home office — wherever you and your computer are working from these days).

Here are five ways to be an Armchair Naturalist:


squirrelPhoto: American red squirrel in Kokanee Provincial Park by Robby Deans, BC Parks iNaturalist Project

1. Exercise your curiosity

Check out the BC Parks iNaturalist Project page to browse species observations made in the parks so far. Find your favourite park on the project leaderboard to learn which species call it home. Send us the coolest creatures you come across!

2. Share your knowledge

Do you have an affinity for amphibians? A mind for molluscs? Identify observations to help others learn more about their nature finds! This helps others improve their ID skills and it makes the project’s data more accurate.

3. Take a trip down memory lane

You likely have an abundance of nature photos languishing on your hard drive, unseen by anyone but you. Reminisce about past trips while adding those photos to iNaturalist! There is no age cut-off for observations, and historic data provide valuable context. This nature enthusiast has even scanned decades worth of photographic slides.

4. Go for bingo

Download the BC Parks Foundation's themed PARKS bingo cards and scour your photo library for matching observations. When you get bingo, send us a photo of your completed card and matching observations!

5. Hone your skills

If you're lucky enough to have a backyard or to live in a more remote place where it's easy and safe to get out into nature (remember to maintain at least a 2 metres/6 feet away from others), go practice your iNaturalist skills so you’re ready to go when parks re-open. Add your efforts to iNaturalist Canada’s Observations from Isolation project, or join the 5 Mile Radius Canadian Challenge. Be sure to note cultivated plants as such when adding observations!


urchinPhoto: Purple urchin in Juan de Fuca Provincial Park by Geneviève Reynolds, BC Parks iNaturalist Project

New to iNaturalist? Here are some resources to get started:

And finally, subscribe to the BC Parks Foundation's newsletter to stay up-to-date with any news or changes regarding this project and other Foundation work.

Happy armchair iNatting!

Posted on March 10, 2022 14:16 by cwf_tobi cwf_tobi | 0 comments | Leave a comment

March 03, 2022

Help Evade Invaders!




By Aline Litt, Science Liaison at the Canadian Council on Invasive Species.

phone


Did you know that many invasions by non-native species are first observed by members of the public?


iNaturalist citizen scientists like you make excellent detectives for early identification of introduced species! For example, the first observation of the invasive Elm Zigzag Sawfly in North America was made by an iNaturalist user in 2020. Their discovery led to a quick response by the Canadian Food Inspection Agency and other iNaturalist users to monitor the distribution of the species in Canada. Early detection of invasive species like the Elm Zigzag Sawfly increases the likelihood of effective management and prevents negative impacts to Canada’s wildlife, economy, and communities.

The I Spy and Identify Invasives project on iNaturalist aims to prevent the introduction, spread, and impacts of invasive species in Canada by building an active network of people connecting with nature across the country. To date, the project has documented over 224,000 observations, of which 29,000 are introduced species in Canada. These observations include well-established invaders like European Starling, but also include recent and less established invaders like the Brown Marmorated Stink Bug and the Emerald Ash Borer.


Brown Marmorated Stink Bug observed in Ontario by josbees
Brown Marmorated Stink Bug observed in Ontario by @josbees



By joining the project and reporting any plants or animals that you see, you can help us better understand the spread and impacts of invasive species that are already here, or potentially contribute to early detection of a new invasive species. For example, keep an eye out for the Spotted Lanternfly. This invasive insect has not yet been found in Canada, but it may be headed this way from the United States. Spotted Lanternflies feed on sap from a range of trees, including apple, grape, black walnut, maple, and their favourite host, the tree-of-heaven. Their destructive feeding can cause dieback or even death of trees, so this invasive species poses a big threat to native trees and high-valued Canadian industries for wine, fruit trees, and maple syrup. Negative impacts to these industries are already being seen in areas of the United States where Spotted Lanternfly are established. For example, Spotted Lanternflies have inflicted millions of dollars of damage on Pennsylvania’s agriculture and forestry industries and it is estimated that they could cost the economy as much as $324 million per year if they are not contained (Harper et al. 2019). Thankfully, management options for Spotted Lanternflies and other invasive species do exist, but they are much more likely to be effective if we notice and respond to an invasion before a species becomes well established.

american beech
Spotted Lanternfly egg masses, nymphs, and adults. Photos by Richard Gardner, Bugwood.org.



So, join the project today and then get outside and start reporting! Hopefully your observations will feature native species in healthy ecosystems, but you never know, your sidewalk stroll or forest hike might lead to the discovery of something completely new.

Aidez-nous à échapper aux envahisseurs!

Par Aline Litt, agente de liaison scientifique au Conseil canadien sur les espèces envahissantes.


phone


Saviez-vous que de nombreuses invasions d’espèces non indigènes sont d’abord observées par le grand public?

Les citoyens scientifiques d’iNaturalist comme vous sont d’excellents observateurs précoces des espèces introduites! Par exemple, le ravageur envahissant qu’est la tenthrède en zigzag de l’orme a été observé pour la première fois en Amérique du Nord par un utilisateur d’iNaturalist en 2020. Sa découverte a permis une mobilisation rapide de l’Agence canadienne d’inspection des aliments et d’autres utilisateurs d’iNaturalist pour surveiller la répartition de l’espèce au Canada. La détection précoce d’espèces envahissantes comme la tenthrède en zigzag de l’orme permet d’accroître les chances d’efficacité des efforts de gestion de ce problème et de prévenir ses effets négatifs sur la faune, l’économie et les collectivités du Canada.

Le projet Je vois, J’identifie les espèces envahissantes d’iNaturalist vise à prévenir l’introduction, la propagation et les effets d’espèces envahissantes au Canada en établissant un réseau actif de personnes en contact avec la nature partout au pays. À ce jour, le projet a permis de documenter plus de 224 000 observations, dont 29 000 relatives à des espèces introduites au Canada. Ces observations portent aussi bien sur des envahisseurs bien établis comme l’étourneau sansonnet que des envahisseurs récents et moins établis comme la punaise marbrée et l’agrile du frêne.


Punaise marbrée observée en Ontario par josbees
Punaise marbrée observée en Ontario par @josbees



En vous joignant au projet et en signalant les plantes ou les animaux que vous observez, vous pouvez nous aider à mieux comprendre la propagation et les effets des espèces envahissantes qui sont déjà présentes, ou éventuellement contribuer à la détection précoce d’une nouvelle espèce envahissante. Par exemple, faites attention au fulgore tacheté. Cet insecte envahissant n’a pas encore été observé au Canada, mais il pourrait s’y introduire depuis les États-Unis. Les fulgores tachetés se nourrissent de sève provenant de divers arbres, dont le pommier, la vigne, le noyer noir, l’érable et leur hôte préféré, l’ailante glanduleux. Leur alimentation destructrice peut causer le dépérissement de la cime des arbres, voire même leur mort, de sorte que cette espèce envahissante représente une menace importante pour les arbres indigènes et les industries canadiennes de grande valeur que sont le vin, les arbres fruitiers et le sirop d’érable. Des répercussions négatives sur ces industries sont déjà observées dans les régions des États-Unis où l’espèce est établie. Par exemple, les fulgores tachetés ont causé des millions de dollars de pertes aux industries agricoles et forestières de la Pennsylvanie et on estime qu’elles pourraient coûter à l’économie jusqu’à 324 millions de dollars par année si cette espèce n’est pas enrayée (Harper et coll. 2019). Heureusement, il existe des solutions de gestion des fulgores tachetés et d’autres espèces envahissantes, mais elles sont beaucoup plus susceptibles d’être efficaces si nous détectons une invasion et y réagissons avant qu’une espèce ne soit bien établie.


Dépôts d’œufs, nymphes et fulgores tachetés adultes. Photos de Richard Gardner, Bugwood.org.
Dépôts d’œufs, nymphes et fulgores tachetés adultes. Photos de Richard Gardner, Bugwood.org.


Rejoignez donc le projet dès aujourd’hui, puis sortez et commencez à effectuer des signalements! Nous espérons que vos observations porteront sur des espèces indigènes vivant dans des écosystèmes sains, mais on ne sait jamais, votre balade urbaine ou votre randonnée en forêt pourrait vous faire découvrir quelque chose de complètement nouveau.

Posted on March 03, 2022 16:17 by cwf_tobi cwf_tobi | 0 comments | Leave a comment

February 23, 2022

Winter Exploration: On the Right Track



By Caitlin Brant

polar bear tracks


Winter can be a great time to get outside and use iNaturalist Canada.


Although many people assume most species are hibernating there is a surprising amount of wildlife to encounter.

Making Tracks


snowshoe hare tracks
Snowshoe Hare tracks observed in Manitoba by woodhaunt



Snow on the ground? The perfect canvas for animals to leave their footprints behind for you to document on iNaturalist. Many mammals have unique prints that can be used to identify what species left them. Remember to include a scale in your picture so identifiers can see how big the track is, it’s easiest to simply put your boot or glove next to it. There are other kinds of tracks that animals can leave behind like scat or even a beaver hut, both of which can be uploaded to iNaturalist!

Trees & Shrubs


american beech
A small American Beech with its characteristic orange winter leaves observed in Nova Scotia by David McCorquodale.



Did you know you can identify trees without their leaves? And, of course, there are coniferous trees that keep their leaves year-round to help. Unlike mammals and birds, trees don’t have the luxury of being able to migrate or hibernate which means they are perfect for recording observations during winter. Use this season as time to hone your tree identification skills. Be sure to take note of the trees overall shape, its bark, branches and any buds (shape, size and colour) that might be present. Remember you can upload multiple pictures within a single observation on iNaturalist, try including a picture of the tree from afar, a closeup of its bark and any buds you can find. The more information included in an observation, the more likely it is to be quickly and accurately identified. An added bonus of making observations of trees is stumbling across lichens at the same time. If you do happen to find lichens growing on trees, make sure to upload it as a separate observation.

Winter is For the Birds


snowy owl
Snowy Owl observed in Alberta by drifter235.



Canada is home to many overwintering bird species that can be observed during colder times of the year. The birds that stay during winter can be split into three main categories: songbird species (think blue jays, cardinals, and nuthatches), waterfowl (ducks and geese) and birds of prey (owls, eagles and hawks). In addition, seabirds can still be sighted if you happen to be near the coast. Songbird species are most easily observed during winter either in wooded areas or at birdfeeders. Be sure to check out this helpful guide on winter birdfeeders to maximize your sightings. Waterfowl, as the name suggests, are found in and around open water sources that don’t freeze over. Birds of prey will often be found soaring over open fields or perching in trees and fences. Winter is the perfect time to catch a glimpse of Snowy Owls, who make their way from the far northern reaches of the country to overwinter further south in (slightly) milder conditions. iNaturalist also has a sound recording feature that can be used to upload bird calls or songs.

Winter can be a fantastic time to get outside and use iNaturalist while getting to know your area when it probably looks very different from the rest of the year. Put on your snow boots, your thick winter jacket and don’t forget your toque and make some wintertime observations. It might be a red fox print in your local conservation area, a vocal blue jay in your backyard or a magnificent sugar maple on a hiking trail. Whatever your winter wildlife encounters are, be sure to document them on iNaturalist Canada!

What wildlife have you seen in the winter? Tell us below!

Exploration hivernale

Par Caitlin Brant

ours polaire


Il peut être vraiment agréable de sortir dehors l’hiver et utiliser iNaturalist Canada.

Même si on pourrait penser que la plupart des espèces hibernent, ce n’est pas vraiment le cas et c’est surprenant de voir tout ce qu’on peut trouver.

Pistes


Traces de lièvre d’Amérique au Manitoba, observées par woodhaunt


Il y a de la neige? Parfait! C’est la surface idéale pour voir quels animaux sont passés. Plusieurs mammifères font des empreintes uniques qui nous permettent d’identifier les espèces qui les ont laissées. N’oubliez pas de placer une règle (ou un autre objet comme votre botte ou mitaine) à côté des pistes pour qu’on puisse avoir une idée de leur grosseur. Les animaux laissent également d’autres sortes de traces, comme des crottes ou une hutte de castor, que l’on peut tout autant photographier pour iNaturalist!

Arbres et arbustes

Les feuilles orangées caractéristiques d’un hêtre à grandes feuilles observé en Nouvelle-Écosse par David McCorquodale.


Saviez-vous qu’il est possible d’identifier les arbres même sans leurs feuilles? Et bien sûr, plusieurs conifères, eux, les gardent toute l’année. Contrairement aux oiseaux et mammifères, les arbres ne peuvent migrer ou hiberner; ils sont donc d’excellents sujets à observer pendant l’hiver! Profitez de cette saison pour perfectionner vos compétences en identification d’arbres. Notez bien la forme générale de l’arbre, son écorce et ses branches, ainsi que la grosseur, la forme et la couleur de ses bourgeons. Puisqu’il est possible de téléverser plusieurs photos pour chaque observation sur iNaturalist, tentez de prendre une photo de l’arbre de loin, et ensuite de son écorce et des bourgeons de près. Plus vous fournissez d’information, plus il sera facile pour les autres de l’identifier rapidement. En prime, observer les arbres vous donne en même temps la chance d’observer les lichens. Si vous trouvez des lichens qui poussent sur les arbres, téléversez-les en tant qu’observations séparées.

Oiseaux

Harfang des neiges en Alberta, observé par drifter235


Plusieurs espèces d’oiseaux vont passer l’hiver au Canada et peuvent être observées même quand il fait froid. On peut diviser les oiseaux qui passent l’hiver ici en trois grandes catégories : oiseaux chanteurs (comme les geais bleus, cardinaux et sitelles), la sauvagine (canards et oies) et les rapaces (comme les hiboux, chouettes, aigles et buses). De plus, si vous habitez sur la côte, il est toujours possible de voir des oiseaux marins. Les oiseaux chanteurs s’observent plus facilement en forêt ou aux mangeoires. Allez voir notre article sur les mangeoires en hiver pour pouvoir observer le plus grand nombre d’espèces possible! On retrouve habituellement les canards et les oies où il y a de l’eau non gelée. Quant aux rapaces, ils vont souvent planer au-dessus des champs ou se percher dans un arbre ou sur un poteau de clôture. L’hiver est en fait un très bon temps pour voir les harfangs des neiges, qui quittent le Grand Nord canadien pour passer l’hiver dans le « sud », où l’hiver est (un peu) moins rigoureux. Il y a même une fonction pour les enregistrements sonores dans iNaturalist, donc vous pouvez aussi enregistrer les chants ou cris des oiseaux.

Ne laissez pas l’hiver vous intimider, car profiter du plein air et apprendre à mieux connaître votre coin de pays pendant la saison froide, c’est une expérience formidable. Enfilez vos bottes les plus chaudes, votre manteau le plus épais et votre tuque au look le plus « j’ai pas peur du frette », et allez faire des observations! Pistes de renard dans le parc, geai bleu pas gêné dans votre cour, superbe érable à sucre sur le bord d’un sentier… c’est garanti que vous allez trouver quelque chose à mettre sur iNaturalist! Qu’est-ce que vous avez vu en hiver dans le passé? Dites-le-nous ci-dessous!

Posted on February 23, 2022 14:05 by cwf_tobi cwf_tobi | 1 comment | Leave a comment

January 11, 2022

What Are Your iNat Goals for 2022?


Happy New Year!

By Mary Kennedy

The new year is upon us and now we are able to review our iNat stats from 2021 – how many observations did we post? How many species did we observe? How many identifications were we able to provide? And did we have any periods of time when we were on a streak?

Now, is the ideal time to set goals for 2022.

What are your New Year’s Resolutions for 2022? Do they include a few references to iNaturalist and connecting with Nature? Have you set personal goals for the upcoming City Nature Challenge?

Here are the goals from some of our Canadian iNaturalist users!

Mkkennedy

Mkkennedy, Nova Scotia

"One of my goals over the winter is to read more about how others have used iNaturalist. One good read is an article written by Zack Metcalfe, "Rewilding the Mind"."

See observations

Mariejoseegarand

Mariejoseegarand, New Brunswick

"My personal goal for iNaturalist would be to make a minimum of 20 observations in five different locations in Northern New Brunswick that I have not been to previously."

See observations

Kmscouts

Kmscouts, Nova Scotia

"Here are three goals that I am considering for the coming year: Actively chase only life species, start to create a bird life list in photographic form, and select a local field guide and attempt to find every species that exists in my area that is listed in the book. "

See observations

Srichmond

Srichmond, Ontario

"Our goals for 2022 include uploading all the nature observations we made during the first 10,000 km of our #hike4birds along the Trans Canada Trail to iNaturalist and making sure they are added to the Trans Canada Trail (formerly Great Trail) project(s). We also plan to hike another 3,000 km of the trail in Alberta, British Columbia, and Quebec in 2022, sharing our observations of nature on iNaturalist and using our blog, social media posts, and free presentations to encourage others across Canada to become Citizen Scientists who contribute to iNaturalist as well. "

See observations

Marykrieger

Marykrieger, Manitoba

"One of my goals for 2022 is to help fill in gaps in iNat content by: making observations in places where there are few observations; by making observations at times of year when there are few observations; by making more careful observations of things that are hard to identify; by using GBIF to find organisms in my area that have not yet been observed on iNat and look for them."

See observations


Tell us your goals in the comments below!

Quelles sont vos résolutions pour iNaturalist.ca pour 2022?

Par Mary Kennedy



Bonne année!

En ce début de nouvel an, regardons nos statistiques de 2021 sur iNaturalist.ca . Combien d’observations en tout? Combien d’espèces a-t-on observées? Combien d’identifications avons-nous faites? Y a-t-il des moments dans l’année où nous avons eu de bonnes lancées?

Et maintenant, c’est le moment idéal de se fixer des objectifs pour 2022.

Quelles sont vos résolutions pour 2022? Y mentionnez-vous iNaturalist ou votre lien avec la nature? Vous êtes-vous fixé des objectifs pour le prochain Défi nature urbaine?

Mkkennedy

Mkkennedy, Nouvelle-Écosse

« L’un de mes objectifs cet hiver est de faire de la lecture pour savoir comment les autres utilisent iNaturalist. Par exemple, cet article de Zack Metcalfe est très intéressant : Rewilding the Mind. »

Afficher les observation

Mariejoseegarand

Mariejoseegarand, Nouveau-Brunswick

« En 2022, mon objectif personnel pour iNaturalist est de faire un minimum de 20 observations dans cinq endroits du Nord du Nouveau-Brunswick où je ne suis jamais allée auparavant. »

Afficher les observation

Kmscouts

Kmscouts, Nouvelle-Écosse

« Voici trois objectifs qui me tentent cette année : rechercher activement seulement des espèces que je n’ai jamais encore vues, commencer à créer une liste de vie ornithologique en photos, et choisir un livre-guide et essayer de trouver toutes les espèces de ma région qui sont mentionnées dedans. »

Afficher les observation

Srichmond

Srichmond, Ontario

« Comme objectifs pour 2022, nous voulons enregistrer sur iNaturalist toutes les observations que nous avons faites lors des 10 000 premiers kilomètres de notre expédition #hike4birds sur le Sentier transcanadien, et nous assurer qu’elles seront ajoutées au(x) projet(s) du Sentier transcanadien (qu’on appelait auparavant le Grand sentier). Nous voulons maintenant faire 3000 km en Alberta, en C.-B. et au Québec en 2022 et partager nos observations de la nature sur iNaturalist, sur notre blogue et dans les médias sociaux, et par le biais de présentations gratuites dans le but d’encourager d’autres gens de partout au Canada à faire de la science citoyenne et utiliser iNaturalist. »

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Marykrieger

Marykrieger, Manitoba

« L’un de mes objectifs en 2022 est d’aider à combler les lacunes du côté du contenu sur iNaturalist, c’est-à-dire enregistrer des observations où et quand il n’y en a pas beaucoup en ce moment, faire des observations plus détaillées dans le cas de choses qui sont difficiles à identifier et utiliser le Système mondial d’information sur la biodiversité pour savoir ce qui n’a pas encore été observé sur iNaturalist et partir à leur recherche. »

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Partagez vos objectifs dans les commentaires ci-dessous.

Posted on January 11, 2022 14:54 by cwf_tobi cwf_tobi | 2 comments | Leave a comment

August 18, 2021

Interview With an iNatter



lena in the field


iNaturalist.ca, a platform hosted by the Canadian Wildlife Federation and other partners, recently caught up with an avid iNatter.


(Definition) iNatter:
One who uses the iNaturalist citizen science platform to explore nature and help scientific understanding.

iNatter: Lena Dietz Chiasson


Observing Mountain Avens at Top of the World Provincial Park, BC | © Jason Headley
Observing Mountain Avens at Top of the World Provincial Park, BC | © Jason Headley

I am from Sackville, a small town in southeastern New Brunswick. I was lucky to grow up with keen naturalist parents – they sparked my interest in nature from an early age. I love spending time outdoors, be it iNatting, hiking, camping or skiing. Though, I am often sidetracked by the things I find along the way.

I have a background in Geography from the University of Victoria. My particular fondness is for intertidal critters and mountaintop flora, but I do not have any particular expertise. I am currently working a third field season with the BC Parks iNaturalist Project.



iNatting alpine flora in Wells Gray Provincial Park | © Kate McKeown

iNaturalist: When and why did you start using iNaturalist?

LDC: I first started using iNaturalist during a summer student job at Fundy National Park in 2016. My then supervisor (@neilvinson), who is also a big iNaturalist user, strongly encouraged me to use it for park bioblitzes, and as a learning tool. I’ve since used it on my personal time to learn, as well as on a more intense level for work.

iNaturalist: 27,000 is an incredible number of observations! What keeps you interested in iNaturalist?

LDC: When looking at nature, there is always something new! I’ve been lucky to have been collecting the majority of my observations through my work with the BC Parks iNaturalist Project, but it is the learning opportunities, resources and community that iNaturalist provides that keep me interested.

iNaturalist: I see you are an alumna of the Canadian Conservation Corps – were you able to tie your love of iNaturalist into the program?

LDC: Yes, I was part of the fourth cohort (Fourtagers) of the Canadian Conservation Corps program, which was an amazing experience! We only briefly touched on iNaturalist back then, but I from what I hear, it’s become much more popular within CWF since then.


Top of the World Provincial Park, BC, 2019 | © Jason Headley
Top of the World Provincial Park, BC, 2019 | © Jason Headley

iNaturalist: What advice would you give to someone who is just starting out using iNaturalist?

LDC: There is too much to share over a few words, but one of the most helpful resources I’ve found is the iNaturalist forum. iNaturalist has a very large and diverse community which I think is one of its biggest strengths, so there are endless tips and advice you can find there. I would also suggest using the website over the app. While the app is a good and simple tool, the website becomes much more useful when you’re exploring the data. I’d also keep in mind that while this is an amazing source of data, it is also an incredible and fun educational tool.

iNaturalist: What is your favourite or most memorable observation that you’ve made and why?

LDC: Ah, this is a difficult question to answer! I see so many things and get really excited about them, until I see another new thing, so my answer will always change. Any firsts of any species for me is usually very exciting. I love looking at tidal pools, so this Sea Clown Triopha is probably one of my favourite finds.

Join the Observation Nation to win prizes for your observations!

Entretien avec une iNatrice

lena in the field


iNaturalist.ca, plateforme hébergée par la Fédération canadienne de la faune et d’autres partenaires, a récemment discuté avec une iNatrice passionnée.


(Définition) iNatrice/iNateur :
Personne qui utilise la plateforme de science citoyenne iNaturalist pour explorer la nature et favoriser la compréhension scientifique.

iNatrice : Lena Dietz Chiasson


Observation de dryades à huit pétales au parc provincial Top of the World en Colombie-Britannique, en 2019
Observation de dryades à huit pétales au parc provincial Top of the World en Colombie-Britannique, en 2019. | Photo : Jason Headley

Je viens de Sackville, une petite ville du sud-est du Nouveau-Brunswick. J’ai eu la chance de grandir avec des parents naturalistes passionnés – ils ont suscité mon intérêt pour la nature quand j’étais très jeune encore. J’adore passer du temps au grand air, que ce soit pour iNater ou bien pour faire de la randonnée, du camping ou du ski. Par contre, je me laisse souvent arrêter par les choses que je trouve en chemin.

J’ai fait des études en géographie à l’Université de Victoria. J’ai une prédilection pour les animaux de l’estran et les plantes de haute montagne, mais je n’ai pas d’expertise particulière. Je travaille en ce moment pour une troisième saison de terrain au projet iNaturalist de BC Parks.


Consignation dans iNaturalist de plantes alpines au parc provincial Wells Gray, en 2020.
Consignation dans iNaturalist de plantes alpines au parc provincial Wells Gray, en 2020. | Photo : Kate McKeown

iNaturalist : Quand et pourquoi avez-vous commencé à utiliser iNaturalist?

LDC : J’ai d’abord commencé à utiliser iNaturalist pendant un travail étudiant d’été au parc national Fundy en 2016. Le superviseur que j’avais alors (@neilvinson), qui est lui aussi un grand utilisateur d’iNaturalist, m’a fortement encouragée (et j’en suis très reconnaissante!) à utiliser cette plateforme pour les bioblitz du parc et également comme outil d’apprentissage. Je l’utilise depuis dans mon temps personnel pour apprendre, de même qu’à un niveau plus intense pour mon travail.

iNaturalist : 27 000, c’est un nombre incroyable d’observations! Qu’est-ce qui maintient votre intérêt pour iNaturalist?

LDC : Lorsqu’on regarde la nature, il y a toujours quelque chose de nouveau! J’ai eu la chance de recueillir la majorité de mes observations dans le cadre de mon travail pour le projet iNaturalist de BC Parks (en anglais), mais ce sont les possibilités d’apprentissage, les ressources et la communauté qu’offre iNaturalist qui nourrissent mon intérêt.

iNaturalist : Je vois que vous avez participé au Corps de conservation canadien. Avez-vous pu intégrer votre amour d’iNaturalist dans le programme?

LDC : Oui, j’ai fait partie de la quatrième cohorte (Fourtagers) du programme du Corps canadien de conservation, et c’était une expérience formidable! Nous avons à peine touché à iNaturalist alors, mais de ce que j’en entends, la plateforme est devenue beaucoup plus populaire au sein de la FCF par la suite.


Parc provincial Top of the World, Colombie-Britannique, 2019.
Parc provincial Top of the World, Colombie-Britannique, 2019. | Photo : Jason Headley

iNaturalist : Quel conseil donneriez-vous à quelqu’un qui vient de commencer à utiliser iNaturalist?

LDC : Il y a trop de choses à présenter pour le faire en quelques mots, mais le forum iNaturalist (en anglais) est l’une des ressources les plus utiles que j’ai trouvées. iNaturalist a une communauté très grande et diversifiée, ce qui est à mon avis l’une de ses plus grandes forces; on peut donc y trouver une quantité infinie de trucs et de conseils. Je recommanderais également d’utiliser le site Web plutôt que l’application. L’appli est un bon outil, simple, mais le site Web est bien plus utile quand on explore les données. Il ne faut pas non plus perdre de vue que, même s’il s’agit d’une source de données formidable, c’est aussi un outil éducatif incroyable et amusant.

iNaturalist : Quelle est votre observation préférée ou bien l’observation la plus mémorable que vous ayez faite, et pourquoi?

LDC : Ah, c’est une question difficile! Je vois tant de choses qui m’intéressent vivement, jusqu’à ce que je voie quelque chose de nouveau, alors ma réponse sera chaque fois différente. Je trouve habituellement très intéressantes les premières observations de quelque espèce que ce soit. J’adore regarder les mares résiduelles sur la côte; ce Triopha catalinae est donc probablement l’une de mes trouvailles préférées.

Nous vous invitons à découvrir davantage iNaturalist ou bien à vous joindre aux BioObservateurs pour gagner des prix pour vos observations!

Posted on August 18, 2021 19:47 by cwf_tobi cwf_tobi | 1 comment | Leave a comment

June 25, 2021

Exploring Close to Home: Become a Citizen Scientist



By Caitlin Brant

dandelion


As summer arrives, many of us are itching to get outside and enjoy the warmer weather after months indoors.

Studies suggest that time spent in or around nature is beneficial to our health and well-being. In many areas, recreation (such as hiking) is permissible as an essential activity amidst lockdowns. Consider combining the two by using iNaturalist when you’re outside!

iNaturalist.ca offers a fantastic way for us to explore our local areas safely and help conservation at the same time. It is a free platform that empowers citizen scientists (observations submitted by the public) to collect wildlife data that can be used to track biodiversity across the country.

Using your phone or digital camera, you can photograph wildlife (including plants!) in your neighborhood, parks and conservation areas. Can't capture the image? iNaturalist also now has a sound recording feature for birds, frogs, insects and other animals! Simply open the app on your phone and select ‘add a new observation’ to use the photo and sound recording features. It’s as easy as that!

How to Find Insects



bee
A striped Sweat Bee on our Black-eyed Susans.

Insects are probably some of the easiest organisms to find in and around your house since they’re abundant and incredibly diverse! But where should you look to find them? What can you use to catch them? These sites provide some guidance on how to find and temporarily hold insects — so you can photograph them and post them on iNaturalist!

Helpful resources:

iNaturalist in Your Garden

bird bath

Can one person make a difference for wildlife? Absolutely. A great place to start is in the garden. By garden, we mean any outdoor space that is influenced by a green (or not so green!) thumb. Everything from a vegetable patch to water gardens, acres of land to containers on a patio, a meadow maintained for butterflies to a curated perennial bed, shoreline properties to urban plots – all outdoor spaces can help wildlife. No matter your location, level of experience, garden style or budget, your garden can be beautiful and beneficial for wildlife. We have a new Gardening for Wildlife iNaturalist.ca project where you can share the wildlife that visits your garden.

Helpful resources:

Photograph Arthropods in Your Home

Did you know there are 93 different species of arthropods (insects, spiders, and their relatives) living in our homes on average? Don’t worry — most of them aren’t pests and are totally harmless! How many can you find in your house? Document them using iNaturalist.ca, and if you want, add them to the Never Home Alone project!

Helpful resources:

New to iNaturalist?


blue jay
A Blue Jay photographed in Ottawa during the City Nature Challenge 2021 on iNaturalist. © Carol Howard Donati (CC-BY-NC-ND)

Using iNaturalist.ca is a great way to improve health and well-being through immersion in nature, it is free family-friendly activity that also really helps conservationists protect wildlife. Check out our resources page to get the most out of it. Why not get outside today!

Some sections adapted from the Exploring Nature In and Around Your Home for the 2021 City Nature Challenge guide found here.


Explorez la nature près de chez vous : devenez un citoyen scientifique

Par Caitlin Brant

dandelion


Avec l’arrivée de l’été, nous sommes nombreux à être pressés de sortir et de profiter du beau temps après des mois passés à l’intérieur.

Certaines études laissent entendre que passer du temps dans la nature est bénéfique pour notre santé et notre bien-être. Dans de nombreuses régions, certaines activités de loisirs comme la randonnée sont autorisées en tant qu’activité essentielle, malgré le confinement. Vous pouvez combiner ces activités en utilisant iNaturalist lorsque vous êtes à l’extérieur!

iNaturalist.ca nous offre un moyen fantastique d’explorer nos régions en toute sécurité et de contribuer à la conservation par la même occasion. Cette plate-forme gratuite permet aux citoyens scientifiques (observations soumises par le grand public) de collecter des données sur les espèces sauvages qui peuvent être utilisées pour effectuer un suivi de la biodiversité à travers le Canada.

À l’aide de votre téléphone ou de votre appareil photo numérique, vous pouvez photographier les espèces sauvages (y compris les plantes!) dans votre quartier, les parcs et les zones de conservation. Vous n’êtes pas en mesure de capturer une photo? iNaturalist dispose maintenant également d’une fonction d’enregistrement sonore pour les oiseaux, les grenouilles, les insectes et d’autres animaux! Il vous suffit d’ouvrir l’application sur votre téléphone et de sélectionner « Ajouter une nouvelle observation » pour utiliser les fonctions d’enregistrement de photos et de sons. C’est aussi simple que ça!

Comment trouver des insectes


bee
Un halicte rayé sur nos rudbeckies hérissées.

Les insectes figurent probablement parmi les organismes les plus faciles à trouver dans votre maison et autour de celle-ci, car ils sont abondants et incroyablement variés! Mais où chercher pour les trouver? Que pouvez-vous utiliser pour les attraper? Les sites suivants fournissent des conseils sur la façon de trouver et de conserver temporairement des insectes – afin de pouvoir les photographier et publier leur photo sur iNaturalist !

Ressources utiles :

iNaturalist dans votre jardin

bird bath

Est-ce qu’une personne peut à elle seule jouer un rôle utile pour la faune? Absolument. Votre jardin est un bon point de départ. Par jardin, nous faisons référence à tout espace extérieur qui peut être influencé par votre pouce vert (ou pas si vert!). Des jardins potagers aux jardins d’eau, de plusieurs hectares de terrain à de simples contenants sur un patio, d’un coin boueux pour les papillons à une plate-bande de plantes vivaces, une propriété riveraine ou un lopin urbain, tous les espaces extérieurs peuvent aider la faune. Peu importe votre emplacement, votre niveau d’expérience, votre style de jardin ou votre budget, votre jardin peut être à la fois beau et utile pour la faune. Nous avons lancé un nouveau projet iNaturalist Jardinage pour la faune où vous pouvez partager vos témoignages de faune qui visite votre jardin.

Ressources utiles :

Photographiez des arthropodes dans votre maison

Saviez-vous qu’en moyenne 93 espèces d’arthropodes (insectes, araignées et espèces apparentées) vivent dans nos maisons? Ne vous inquiétez pas, la plupart ne sont pas nuisibles et sont totalement inoffensifs! Combien pouvez-vous en trouver dans votre maison? Documentez-les à l’aide de iNaturalist.ca et, si vous le souhaitez, ajoutez-les au projet Never Home Alone!

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Vous débutez avec iNaturalist?


blue jay
Un geai bleu photographié à Ottawa lors du Défi nature urbaine 2021 sur iNaturalist. © Carol Howard Donati (CC-BY-NC-ND)

iNaturalist.ca est un excellent moyen d’améliorer votre santé et votre bien-être par l’immersion dans la nature. Cette activité gratuite, idéale pour les familles, contribue aussi vraiment aux efforts de protection des espèces sauvages des écologues. Consultez notre page de ressources pour en tirer le meilleur parti. Pourquoi ne pas sortir aujourd’hui!

Certaines sections ont été adaptées à partir du guide Explorez la nature dans votre maison et aux alentours du Défi nature urbaine 2021 consultable ici.

Apprenez-en plus sur iNaturalist.ca

Posted on June 25, 2021 16:13 by cwf_tobi cwf_tobi | 0 comments | Leave a comment