May 08, 2024

The Results Are In for the 2024 City Nature Challenge!




By Acacia Frempong-Manso




The largest worldwide bioblitz to track wildlife around the globe just wrapped up.

In the hustle and bustle of urban life, it’s easy to forget the natural world that exists right outside our doorstep. However, events like the City Nature Challenge serve as a reminder of the biodiversity thriving in our cities and urban environments. In 2024, this global event once again brought together nature enthusiasts, scientists, and communities from 48 countries to document and celebrate urban biodiversity.

The City Nature Challenge, initiated by the Natural History Museum of Los Angeles County and the California Academy of Sciences, has grown into a global phenomenon since its launch in 2016. The challenge invites people from cities around the world to explore and document the flora and fauna in their urban areas using the iNaturalist app. By making observations, participants contribute valuable data for scientific research while fostering a deeper connection with nature.





Canada, known for its landscapes and rich biodiversity, made significant contributions to the 2024 City Nature Challenge. A total of 40 Canadian cities across the country embraced the challenge with enthusiasm, showcasing the remarkable variety of wildlife and plant life thriving in urban environments.

How Did Canadian Cities Fare?





How did Canada do with 690 cities around the world all jockeying for top spot in this friendly, yet collaborative, competition to build a living record of biodiversity? Considering that snow finally melted in most parts of Canada just weeks ago, seven cities impressively made it in the top 100, competing with places like La Paz, Bolivia, Monterrey, Mexico, and San Antonio, United States.

But the real success is that 2.4 million observations were recorded globally, encompassing more than 65,000 species, 3,940 of which are rare, threatened, or endangered. All in just four days!

Here in Canada, we collectively recorded 123,452 observations covering 5,157 species up from 74,972 observations and 4,433 species. Nearly three quarters of the species diversity (number of different species) consisted of plants and insects. Are you curious about what species was the most observed during the City Nature Challenge? Check out the Canada-wide project to find out, along with what other species were recorded, and all 40 city results.

Along with the most common species, 1673 observations were made of 122 different species at risk in Canada during the time period of the City Nature Challenge. This included several locations of the endangered Chorus Frog which can only be heard calling at this time of year and otherwise nearly impossible to find. Also among the tally is the endangered Blanding’s Turtle, the Piping Plover, Orcas, and many more. Over 300 observations of at-risk turtles, covering 6 of the 8 species we have in Canada were observed and a super early observation of the endangered monarch butterfly was observed in southern Ontario. If you want to learn more, there’s a whole iNaturalist project you can view that tracks our species at risk in Canada.

What Happens With the Data Now?

Data collected during the City Nature Challenge feeds into iNaturalist Canada, which is used by researchers, conservation organizations and the general public to help learn about and protect the species we share our cities with. The Committee on the Status on Endangered Wildlife in Canada (COSEWIC) are increasingly incorporating iNaturalist data when assessing species at risk. All of this is only made possible by indispensable, dedicated organizers and participants in each city, and there’s already continued interest in next year’s City Nature Challenge.

The City Nature Challenge has seen remarkable growth in Canada over the years, captivating nature enthusiasts and communities across the country. Since its introduction, the CNC has evolved from a small-scale initiative to a nationwide phenomenon, with increasing participation and enthusiasm each year. What began as a humble endeavor to document urban biodiversity has blossomed into a celebrated event that unites Canadians in their appreciation for nature. As you can see in the graphs below, the CNC continue to inspire greater engagement with nature and foster a sense of stewardship for the environment among Canadians of all ages and backgrounds.

Nous avons les résultats du Défi nature urbaine 2024

Par Acacia Frempong-Manso

C’est le plus grand BioBlitz de suivi de la faune et de la flore à l’échelle de la planète.

Dans l’agitation de la vie urbaine, il est facile d’oublier le monde naturel qui existe juste devant notre porte. Cependant, des activités comme le Défi nature urbaine nous rappellent que la biodiversité prospère dans nos villes et nos environnements urbains. En 2024, cet événement mondial a de nouveau rassemblé des passionnés de la nature, des scientifiques et des communautés de 48 pays pour consigner et célébrer la biodiversité urbaine.

Le Défi nature urbaine, initié par le Natural History Museum of Los Angeles County et la California Academy of Sciences, est devenu un phénomène mondial depuis son lancement en 2016. Le défi invite les habitants de villes du monde entier à explorer et à consigner la flore et la faune qu’ils trouvent dans leur ville dans l’application iNaturalist. En enregistrant des observations, les participants fournissent des données précieuses aux chercheurs scientifiques tout en favorisant une relation plus profonde avec la nature.

Le Canada, connu pour ses paysages et sa riche biodiversité, a grandement contribué au Défi nature urbaine 2024. Au total, 40 villes canadiennes ont relevé le défi avec enthousiasme, mettant en valeur la remarquable variété de la faune et de la flore qui prospèrent dans les environnements urbains.

Comment le Canada s’est-il classé par rapport aux 667 villes dans le monde entier qui se disputaient la première place dans le cadre de cette compétition amicale, mais collaborative, visant à établir un registre vivant de la biodiversité? Si l’on considère que la neige a finalement fondu dans la plupart des régions du Canada il y a quelques semaines, six villes ont réussi à figurer dans le palmarès des 100 villes les plus performantes, en concurrence avec des villes comme La Paz (Bolivie), Monterrey (Mexique) et San Antonio (États-Unis).




Mais ce qui est plus impressionnant, c’est que 1,8 million d’observations ont été enregistrées partout dans le monde, englobant plus de 57 000 espèces, dont 2 570 espèces rares, menacées ou en voie de disparition. Tout cela en quatre jours seulement!

Au Canada, nous avons enregistré 74 972 observations de 4 433 espèces. Près des trois quarts de la diversité des espèces (nombre d’espèces différentes) étaient constitués de plantes (la moitié) et d’insectes (un quart). Voulez-vous savoir quelle espèce a été la plus observée pendant le Défi nature urbaine? Consultez la page du projet pancanadien pour le découvrir, ainsi que les autres espèces observées et les résultats des 40 villes.

En plus des espèces les plus communes, 833 observations ont été faites de 103 espèces en péril différentes à l’occasion du Défi. Il s’agit notamment de plusieurs observations de la rainette faux-grillon, une espèce en voie de disparition que l’on n’entend chanter qu’à cette période de l’année et qu’il est pratiquement impossible de trouver autrement. On compte également bien d’autres espèces en voie de disparition, dont la tortue mouchetée, le pluvier siffleur, l’épaulard et bien d’autres encore. Si vous voulez en savoir plus, il existe tout un projet iNaturalist qui suit nos espèces en péril au Canada.

Les données recueillies lors du Défi nature urbaine alimentent iNaturalist Canada, qui est utilisé par les chercheurs, les organismes de conservation et le grand public pour mieux connaître et protéger les espèces avec lesquelles nous partageons nos villes. Le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) intègre de plus en plus les données d’iNaturalist durant l’évaluation des espèces en péril. Cet événement n’est rendu possible que grâce à des organisateurs et à des participants indispensables et dévoués dans chaque ville. On démontre déjà de l’intérêt pour le Défi nature urbaine de l’an prochain.

Le Défi nature urbaine a connu une croissance remarquable au Canada au fil des ans, captivant les amateurs de la nature et des communautés aux quatre coins du pays. Depuis son lancement, le DNU est passé d’une initiative à petite échelle à un phénomène national, avec une participation et un enthousiasme croissants chaque année. Ce qui n’était au départ qu’une modeste tentative de consigner la biodiversité urbaine s’est transformé en événement célébré qui unit les Canadiens dans leur amour de la nature. Comme le montrent les graphiques ci-dessous, les DNU continuent d’inspirer un plus grand engagement envers la nature et de favoriser un sentiment d’intendance de l’environnement chez les Canadiens de tous les âges et de tous les horizons.

Posted on May 08, 2024 01:56 PM by cwf_tobi cwf_tobi | 0 comments | Leave a comment

April 23, 2024

Get Ready for the 2024 City Nature Challenge!




By Acacia Frempong-Manso


With spring just around the corner, nature enthusiasts, scientists and curious minds alike gear up for an exhilarating event — the City Nature Challenge 2024.

This annual global event — born out of a collaboration between the Natural History Museum of Los Angeles County and the California Academy of Sciences — has now become a beacon of citizen science. The event unites communities around the world in a shared mission: to explore and document the biodiversity in their urban environments.

The City Nature Challenge is split into two distinct periods: the Observation Period, between April 26 and 29, 2024 and the Identification Period, between April 30 and May 5, 2024.

Like last year, Canada is poised to make a significant contribution to the City Nature Challenge 2024, with cities from coast to coast preparing to showcase the incredible natural diversity across Canada. From the rugged shores of British Columbia to the lush forests of Ontario, and the vibrant ecosystems of Quebec to the serene landscapes of the Maritimes, Canadians are eager to step outdoors and connect with the biodiversity that surrounds them.

What is the City Nature Challenge?




At its core, the City Nature Challenge is a friendly competition that encourages people to observe and record the plants, animals, fungi and other organisms they encounter in their everyday lives, using the free iNaturalist app. By harnessing the power of citizen science, the City Nature Challenge not only generates valuable data for researchers but also fosters a deeper appreciation and understanding of the natural world among participants.

In Canada, where the abundance of natural beauty is matched only by the diversity of its inhabitants, the City Nature Challenge serves as a tool for tracking biodiversity across the country. With ecosystems facing increasing pressures from climate change, habitat loss and pollution, it is more important than ever to understand and monitor biodiversity trends.

By participating in the City Nature Challenge, Canadians can contribute to ongoing research efforts aimed at conserving and protecting the nation’s natural heritage. Whether it’s identifying rare species, mapping invasive plants, or documenting seasonal migrations, every observation made during the City Nature Challenge provides valuable insights into the health and resilience of Canada’s ecosystems.

The City Nature Challenge is about more than just data collection; it’s about fostering a sense of stewardship and connection to the natural world. By engaging people of all ages and backgrounds in hands-on scientific exploration, the City Nature Challenge empowers individuals to become active participants in the conservation of their local environments.

In 2024, as Canada gears up for the City Nature Challenge, let’s embrace the opportunity to celebrate the rich tapestry of life that surrounds us. Whether you’re a seasoned naturalist or a curious beginner, there’s a place for you in the City Nature Challenge. So, grab your binoculars, lace up your hiking boots, open up your iNaturalist app, and join us as we embark on a journey to discover the wonders of Canada’s urban wilderness. All observations recorded using iNaturalist in participating cities automatically count towards the tally. Last year we collectively gathered nearly 75,000 observations. Let’s see what we can do in 2024!

Together, let’s show the world that when it comes to biodiversity, Canada is not just a vast wilderness; it’s also a thriving mosaic of life waiting to be explored. Join us for the City Nature Challenge 2024 and help us track biodiversity across Canada, one observation at a time.

Learn more at CityNatureChallenge.ca. Find out which cities are taking part by visiting the City Nature Challenge Canada iNaturalist project.

Préparez-vous pour le Défi nature urbaine 2024!

Par Acacia Frempong-Manso


À l’approche du printemps, les amoureux de la nature, les scientifiques et les esprits curieux se préparent pour un événement exaltant : le Défi nature urbaine 2024.

Cet événement mondial annuel, né d’une collaboration entre le Natural History Museum du comté de Los Angeles et la California Academy of Sciences, est devenu un élément phare de science citoyenne, qui rassemble des communautés du monde entier autour d’une mission commune : explorer et documenter la biodiversité dans les environnements urbains.

Le Défi nature urbaine 2024 se déroule sur deux périodes : la période d’observation (du 26 au 29 avril) et la période d’identification (du 30 avril au 5 mai).

Comme l’année dernière, le Canada va apporter une contribution significative au Défi nature urbaine 2024, alors que des villes d’un océan à l’autre s’apprêtent à mettre en valeur leur incroyable diversité naturelle. Des côtes accidentées de la Colombie-Britannique aux forêts luxuriantes de l’Ontario, en passant par les écosystèmes dynamiques du Québec et les paysages sereins des provinces de l’Atlantique, les Canadiens sont impatients de se rendre à l’extérieur et de se rapprocher de la biodiversité qui les entoure.

Qu’est-ce que le Défi nature urbaine?



À la base, le Défi nature urbaine est une compétition amicale qui encourage les gens à observer et à consigner les plantes, les animaux, les champignons et autres organismes qu’ils rencontrent dans leur vie quotidienne, en utilisant l’application iNaturalist gratuite. En tirant parti du pouvoir de la science citoyenne, le Défi nature urbaine génère non seulement des données précieuses pour les chercheurs, mais encourage également les participants à apprécier et à comprendre plus profondément le monde naturel qui les entoure.

Au Canada, où l’abondance de la beauté naturelle n’est égalée que par la diversité de ses habitants, le Défi nature urbaine est un outil qui permet d’effectuer le suivi de la biodiversité à l’échelle du pays. Alors que les écosystèmes sont de plus en plus soumis aux pressions liées au changement climatique, à la perte des habitats et à la pollution, il est plus important que jamais de comprendre et de surveiller les tendances de la biodiversité.

En participant au Défi nature urbaine, les Canadiens peuvent contribuer aux efforts de recherche en cours qui visent à conserver et à protéger le patrimoine naturel de leur pays. Qu’il s’agisse d’identifier des espèces rares, de cartographier des plantes envahissantes ou de documenter des migrations saisonnières, chaque observation effectuée dans le cadre du Défi nature urbaine fournit des informations précieuses sur la santé et la résilience des écosystèmes du Canada.

Le Défi nature urbaine va bien au-delà de la simple collecte de données : il s’agit d’encourager le rapprochement avec la nature et le devoir d’intendance envers celle-ci. Grâce à la participation de personnes de tous âges et de tous horizons dans cette activité d’exploration scientifique pratique, le Défi nature urbaine permet à tout un chacun de jouer un rôle actif dans la conservation de l’environnement local.

Profitons de l’occasion du Défi nature urbaine 2024 au Canada pour célébrer la richesse de la mosaïque de vie qui nous entoure. Que vous soyez un naturaliste expérimenté ou un débutant animé de curiosité, vous avez votre place dans le Défi nature urbaine. Alors, munissez-vous de vos jumelles, chaussez vos bottes de randonnée, ouvrez votre application iNaturalist et participez à ce voyage de découverte des merveilles de la nature sauvage urbaine au Canada. Toutes les observations consignées à l’aide d’iNaturalist dans les villes participantes sont automatiquement prises en compte. L’année dernière, nous avons ainsi consigné collectivement près de 75 000 observations. Voyons ce que nous pouvons accomplir en 2024!

Ensemble, montrons au monde qu’en matière de biodiversité, le Canada n’est pas qu’un vaste territoire sauvage, mais aussi une mosaïque de vie florissante qui ne demande qu’à être explorée. Joignez-vous à nous dans le cadre du Défi nature urbaine 2024 et aidez-nous à effectuer le suivi de la biodiversité partout au Canada, une observation à la fois.

Apprenez-en plus sur DéfiNatureUrbaine.ca. Découvrez la liste des villes participantes en vous rendant sur la page du projet iNaturalist Défi nature urbaine Canada.

Posted on April 23, 2024 02:08 PM by cwf_tobi cwf_tobi | 0 comments | Leave a comment

January 10, 2024

Reflecting on a Year of Nature: iNaturalist Canada's 2023 Review




By Acacia Frempong-Manso



As we welcome a new year, it's time to pause and celebrate the astounding strides made in understanding and appreciating Canada's natural world through iNaturalist Canada.

In 2023, this platform has been nothing short of a bustling hive of discovery, learning, and collective action for nature enthusiasts across the country. Let's take a deep dive into the numbers and accomplishments that defined iNaturalist Canada's journey this past year.

A staggering 3,031,128 observations were made here in Canada! Of those observations 634,217 were made by the Canadian Wildlife Federation’s Observation Nation members. Serving as a testament to the passion and dedication of our vibrant community. From the lush forests of British Columbia to the coastal wonders of Nova Scotia, every region contributed to this grand collection of sightings.

Diving into the heart of biodiversity, a total of 25,848 species were documented, unraveling the intricate web of life that thrives across Canada's diverse landscapes. This rich tapestry of flora and fauna showcased the sheer beauty and complexity of our natural heritage.

None of this would have been possible without the incredible support of the iNaturalist community of 87,548 individuals who passionately engaged with iNaturalist Canada. Your enthusiasm, curiosity, and commitment have been the driving force behind this monumental success. To each and every contributor, whether you're a seasoned naturalist or someone just beginning to explore the wonders of nature, your invaluable contributions have elevated iNaturalist Canada to new heights. Your meticulous observations, detailed identifications, and unwavering support have not only enriched this platform but also contributed significantly to conservation science.

All of the observations made on iNaturalist Canada contribute to conservation efforts here in Canada. One example includes iNaturalist data being used by NatureServe Canada for the Ecosystem-based automated range maps (EBAR) and the designation of Key Biodiversity Areas. This is an initiative to designate and protect areas that are critical for wildlife and nature – areas that support rare and threatened species, ecosystems and key natural processes.

Before jumping into the New Year, check out some of the noteworthy discoveries that took place in 2023 across Canada:

As we stand in a new year, let's continue this journey of exploration and conservation together. This year, why not set a personal resolution or goal? Whether that’s focusing on getting observations of a species at risk or reaching a specific number of observations, the possibilities are endless! Your involvement, passion, and curiosity is the heart of iNaturalist Canada, and we're excited to see what new discoveries and milestones await us in the coming year.

To relive the highlights and explore the community's favorite observations, be sure to check out the iNaturalist Canada Year in Review. Take a moment to celebrate your own personal journey through your yearly stats—an ode to your commitment to nature.

Thank you for being an integral part of iNaturalist Canada's success in 2023. Together, let's continue to explore, learn, and conserve the breathtaking beauty that surrounds us. Here's to a new year filled with endless discoveries and conservation triumphs!

Happy New Year!

Réflexion sur une année de nature : rétrospective de l’année 2023 de la plateforme iNaturalist Canada

Par Acacia Frempong-Manso



En ce début d’année, il est temps de prendre un moment pour souligner les progrès stupéfiants réalisés dans la compréhension et la connaissance du monde naturel du Canada grâce à iNaturalist. En 2023, cette plateforme est devenue une véritable ruche de découvertes, d’apprentissages et d’actions collectives pour les passionnés de nature de tout le pays. Prenons un instant pour examiner en profondeur les chiffres et les réalisations qui ont défini le parcours d’iNaturalist Canada au cours de l’année écoulée.

Un nombre impressionnant de 2 934 158 observations ont été enregistrées au Canada! Parmi ces observations, 617 067 ont été effectuées à la mi-décembre par les membres du projet « BioObservateurs » de la Fédération canadienne de la faune. Ces chiffres témoignent de la passion et du dévouement de notre communauté dynamique. Des forêts luxuriantes de la Colombie-Britannique aux merveilles côtières de la Nouvelle-Écosse, chaque région a contribué à cette grande collection d’observations.

En plongeant au cœur de la biodiversité, un total de 25 848 espèces ont été documentées, dévoilant le réseau complexe de la vie qui prospère dans les divers paysages du Canada. Cette riche mosaïque de flores et de faunes a mis en évidence la beauté et la complexité de notre patrimoine naturel.

Rien de tout cela n’aurait été possible sans le soutien incroyable de 87 548 personnes qui se sont engagées avec passion sur la plateforme iNaturalist Canada. Votre enthousiasme, votre curiosité et votre engagement ont été le principal moteur de cette réussite monumentale. À chacun des contributeurs : que vous soyez un naturaliste chevronné ou que vous commenciez tout juste à explorer les merveilles de la nature, vos contributions inestimables ont permis à iNaturalist Canada d’atteindre de nouveaux sommets. En plus d’enrichir cette plateforme, vos observations méticuleuses, vos identifications détaillées et votre soutien indéfectible ont également contribué de manière significative à la science de la conservation.

Toutes les observations enregistrées sur iNaturalist contribuent aux efforts de conservation déployés ici, au Canada. Par exemple, les données enregistrées sur iNaturalist sont utilisées par NatureServe Canada dans l’élaboration des cartes automatisées des aires de répartition basées sur les écosystèmes (Ecosystem-based Automated Range [EBAR] Mapping) et la désignation des zones clés pour la biodiversité. Il s’agit d’une initiative visant à désigner et à protéger des zones essentielles pour la faune et la flore sauvages, c’est-à-dire des zones qui abritent des espèces rares et menacées, des écosystèmes et des processus naturels essentiels : https://kbacanada.org/fr/.

Mais avant d’entamer cette nouvelle année, découvrez quelques-unes des découvertes remarquables qui ont eu lieu en 2023 au Canada :

• Le projet « Espèces en péril » suit les espèces qui ont été considérées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) comme étant en voie d’extinction. Cette année, 53 749 observations ont été enregistrées dans le cadre du projet. Parmi celles-ci, 96 % sont d’une qualité suffisante pour être utilisées aux fins de recherche.
• Un article publié par la FCF sur la base d’observations de tortues géographiques démontre que la menace de la circulation maritime est largement répandue dans l’aire de répartition de l’espèce au Canada.
• Une couleuvre obscure de couleur beige, morphologie rare chez cette espèce en voie de disparition, a été observée en Ontario.
• Une nouvelle observation de couleuvre nocturne du désert, une espèce en voie de disparition, a été enregistrée en Colombie-Britannique. Britannique. Seulement deux observations ont été enregistrées pour cette espèce extrêmement fugace au Canada, ses membres étant confrontés aux pressions du développement dans la vallée de l’Okanagan, en Colombie-Britannique.
• Les premières apparitions du fulgore tacheté au Canada, ont été signalées (quatre en 2023 et une fin 2022). Il s’agit d’un ravageur très envahissant que l’Agence canadienne d’inspection des aliments s’efforce maintenant de combattre dans ces lieux.

À l’aube d’une nouvelle année, poursuivons ensemble ce voyage d’exploration et de conservation. Cette année, pourquoi ne pas prendre une résolution ou se fixer un objectif personnel? Qu’il s’agisse de se concentrer sur l’observation d’une espèce en danger ou d’atteindre un nombre précis d’observations, les possibilités sont infinies! Votre participation, votre passion et votre curiosité sont au cœur de la plateforme iNaturalist Canada, et il nous tarde de voir quelles nouvelles découvertes et quels nouveaux jalons nous attendent au cours de l’année à venir.

Pour revivre les faits saillants et examiner les observations préférées de la communauté, ne manquez pas de consulter la rétrospective de l’année d’iNaturalist Canada. Prenez le temps de célébrer votre parcours personnel grâce à vos statistiques annuelles; une ode à votre engagement en faveur de la nature.

Merci de faire partie intégrante de la réussite d’iNaturalist Canada en 2023. Ensemble, continuons à explorer, à découvrir et à conserver la beauté stupéfiante qui nous entoure. Nous vous souhaitons une nouvelle année pleine de découvertes et de victoires en matière de conservation!

Bonne année!

Posted on January 10, 2024 08:50 PM by cwf_tobi cwf_tobi | 0 comments | Leave a comment

October 25, 2023

Celebrating the Conservation Champions of Halloween




By Acacia Frempong-Manso




bats and pumpkins



As autumn paints the landscape with vibrant hues and the days grow shorter, Halloween approaches, ushering in a season of mystery and intrigue.

It's a time when we embrace the eerie, the enigmatic, and the creatures that have long captivated our imaginations. However, this year, we invite you to look beyond the spooky stereotypes and delve into the true marvels of Canada's Halloween creatures.

In this blog post, we embark on a journey to uncover the often-overlooked ecological significance of three remarkable beings: bats, spiders, and ravens. These creatures may be associated with myths, superstitions, and folklore, but they are also unsung heroes of our natural world. Together, we'll explore the vital roles they play in the delicate tapestry of Canadian ecosystems and why it’s crucial to conserve these species and important to document them on iNaturalist.

So, put aside the Halloween horror stories for a moment and join us as we celebrate the beauty, importance, and unique contributions of these misunderstood animals to the Canadian wilderness. It's time to unveil the ecological wonders that lurk beneath the shadows of our collective imagination.


Bats: Silent Guardians of the Night





Bats have long been associated with the supernatural and the macabre. Their nocturnal habits, eerie flight patterns, and association with vampires in folklore have contributed to their spooky reputation. However, the truth about bats is far from the sinister image often portrayed in movies and Halloween decorations.

In Canada, there are 19 species of bats, and they are an essential part of our ecosystem. Bats play a crucial role in controlling insect populations, including pests that harm crops and spread diseases. They are silent, efficient hunters, using echolocation to locate their prey. Contrary to the myths, bats are not interested in human blood; all of our Canadian bat’s feed exclusively on insects and in other countries, most of them eat insects, fruit, or nectar.

Bats are facing numerous threats, including habitat loss, wind energy turbines, pesticides, eviction from roosting sites, and a fungal disease called White-Nose Syndrome. At the Canadian Wildlife Federation (CWF) our work focuses on addressing threats beyond Whit Nose Syndrome and how this will help conserve the bats that do survive the disease. For more information, visit HelpTheBats.ca.


Spiders: Nature's Web Weavers



spider web



Spiders are perhaps one of the most misunderstood and maligned creatures in the animal kingdom. Their eight legs, venomous fangs, and penchant for weaving intricate webs have led to many arachnophobic myths and fears. However, the majority of spiders in Canada are harmless to humans and actually provide invaluable services to our ecosystems.

Canada is home to over 800 species of spiders, and while a few possess venom potent enough to harm humans, they rarely pose a threat. Spiders are unsung heroes in the world of pest control. They are voracious predators, and their primary diet consists of insects. By preying on a wide variety of insects, including flies, mosquitoes, and agricultural pests, spiders help maintain ecological balance. This natural pest control service reduces the need for chemical pesticides that can harm other non-target species and have detrimental effects on the environment.

If you need help getting that perfect shot for identification, check out the Canadian Wildlife Federation’s (CWF) guide on how to take identifiable photos of Arachnids.


Ravens: The Wise Watchers of the Wilderness





Ravens have long been associated with omens and superstitions, often depicted as messengers of doom in folklore and horror stories. These highly intelligent birds are vital members of Canada's wildlife community.
Ravens are not merely scavengers; they are true ecosystem engineers. Their role in the wild is akin to nature's clean-up crew. They have a remarkable ability to detect carrion, such as the remains of animals that have perished in the wilderness. By consuming and removing carcasses, ravens help prevent the spread of disease within their ecosystems. This scavenging behavior serves as a natural sanitation service, reducing the risk of pathogens affecting other wildlife and even humans.

Additionally, ravens are known to cache food, burying surplus food items underground to consume later. Some of these caches go uneaten and grow into trees or shrubs, unintentionally planting the seeds of various plant species. This process contributes to the dispersion of seeds across the landscape, promoting plant diversity and regeneration.

If you need help getting that perfect shot for identification, check out the Canadian Wildlife Federation’s (CWF) guide on how to take identifiable photos of birds.


The Importance of Uploading Observations



photo



Your observations matter! More and more research projects are incorporating iNaturalist data into their work and demonstrating how contributions are informing research and conservation. The first record of a new species of Cellar spider in Canada was published from iNaturalist observations. Researchers in North Carolina used iNaturalist to assess the effectiveness of mitigation for bird window collisions are just a few examples of your observations contributing to research and conservation efforts.

So, this Halloween season, instead of fearing these creatures, embrace the opportunity to learn more about them and contribute to their protection. Together, we can celebrate these misunderstood animals and the critical roles they play in our environment.

Happy Halloween!

Célébrons les champions de la conservation à l’occasion de l’Halloween

Par Acacia Frempong-Manso



bats and pumpkins


Alors que l'automne peint le paysage de teintes vibrantes et que les jours raccourcissent, l’Halloween approche, inaugurant une saison de mystères et d'intrigues.

Alors que l'automne peint le paysage de teintes vibrantes et que les jours raccourcissent, l’Halloween approche, inaugurant une saison de mystères et d'intrigues. C'est une période où nous accueillons l'étrange, l'énigmatique et les créatures qui ont longtemps captivé notre imagination. Cependant, cette année, nous vous invitons à regarder au-delà des stéréotypes effrayants et à vous plonger dans les véritables merveilles des créatures canadiennes associées à l'Halloween.

Dans ce blogue, nous entreprendrons un voyage pour découvrir la signification écologique souvent oubliée de trois êtres remarquables : les chauves-souris, les araignées et les corbeaux. Ces créatures peuvent être associées à des mythes, des superstitions et du folklore, mais elles sont aussi des héros méconnus de notre monde naturel. Ensemble, nous examinerons les rôles vitaux qu'ils jouent dans la délicate tapisserie des écosystèmes canadiens et nous verrons pourquoi il est important de conserver ces espèces et de consigner où nous les observons dans iNaturalist.

Alors, mettez de côté les histoires d'horreur de l’Halloween pour un moment et joignez-vous à nous pour souligner la beauté, l'importance, mais aussi les contributions uniques de ces animaux mal compris à la nature canadienne. Il est temps de dévoiler les merveilles écologiques qui se cachent dans l'ombre de notre imagination collective.

Les chauves-souris : gardiennes silencieuses de la nuit


Les chauves-souris sont depuis longtemps associées au surnaturel et au macabre. Leurs habitudes nocturnes, leurs étranges schèmes de vol et leur association folklorique aux vampires ont contribué à leur réputation effrayante. Cependant, la vérité sur les chauves-souris est loin de l'image sinistre souvent dépeinte dans les films et les décorations d'Halloween.
Le Canada compte 19 espèces de chauves-souris qui sont essentielles à notre écosystème. Les chauves-souris jouent un rôle important dans le contrôle des populations d'insectes, y compris des insectes nuisibles qui ravagent les cultures et propagent des maladies. Ce sont des chasseuses silencieuses et efficaces qui utilisent l'écholocalisation pour localiser leurs proies. Contrairement aux mythes, le sang humain n’intéresse pas les chauves-souris; toutes nos chauves-souris canadiennes se nourrissent exclusivement d'insectes et, dans d'autres pays, la plupart d'entre elles se nourrissent d'insectes, de fruits ou de nectar.
Les chauves-souris sont confrontées à de nombreuses menaces, dont la perte d'habitat, les éoliennes, les pesticides, l'expulsion des sites de repos et une maladie fongique appelée syndrome du museau blanc. À la Fédération canadienne de la faune (FCF), notre travail se concentre sur les menaces qui vont au-delà du syndrome du museau blanc et sur les façons de conserver les chauves-souris qui survivent à la maladie. Pour plus d'information, consultez le site
AidonsLesChauves-Souris.ca.

Les araignées : tisserandes de la nature


spider web


Les araignées sont peut-être l'une des créatures les plus mal comprises et les moins aimées du règne animal. Leurs huit pattes, leurs crocs venimeux et leur inclination à tisser des toiles complexes ont donné naissance à de nombreux mythes et peurs arachnophobes. Cependant, la majorité des araignées du Canada sont inoffensives pour les humains et rendent des services inestimables à nos écosystèmes.

Le Canada abrite plus de 800 espèces d'araignées et, bien que certaines d'entre elles possèdent un venin suffisamment puissant pour causer du mal aux humains, elles constituent rarement une menace. Les araignées sont des héros méconnus du monde de la lutte antiparasitaire. Ce sont des prédateurs voraces, dont le régime alimentaire est principalement constitué d'insectes. En se nourrissant d'une grande variété d'insectes, y compris de mouches, de moustiques et de parasites agricoles, les araignées contribuent au maintien de l'équilibre écologique. Ce service naturel de lutte contre les insectes nuisibles réduit le besoin de pesticides chimiques qui peuvent nuire à d'autres espèces non ciblées et avoir des effets néfastes sur l'environnement.

Si vous avez besoin d'aide pour obtenir la photo parfaite à des fins d'identification, consultez le guide de la Fédération canadienne de la faune (FCF) sur la façon de prendre des photos identifiables d'arachnides.

Les corbeaux : sages gardiens du monde naturel


Les corbeaux sont depuis longtemps associés aux mauvais présages et aux superstitions, et sont souvent représentés comme des messagers du malheur dans le folklore et les histoires d'horreur. Ces oiseaux très intelligents sont des membres essentiels de la communauté des animaux sauvages du Canada.
Les corbeaux ne sont pas de simples charognards, ce sont de véritables ingénieurs d’écosystèmes. Leur rôle dans la nature s'apparente à celui d'une équipe de nettoyage. Ils ont une capacité remarquable à détecter les charognes, c'est-à-dire les restes d'animaux qui ont péri dans la nature. En consommant et en éliminant les carcasses, les corbeaux contribuent à prévenir la propagation de maladies dans les écosystèmes. Ce comportement de charognard sert de service sanitaire naturel, réduisant le risque que des agents pathogènes affectent d'autres animaux sauvages et même les êtres humains.

En outre, les corbeaux sont connus pour cacher de la nourriture en enterrant les excédents sous terre pour les consommer plus tard. Certaines de ces caches ne sont pas consommées et deviennent des arbres ou des arbustes, plantant involontairement les graines de diverses espèces végétales. Ce processus contribue à la dispersion des graines dans la nature, favorisant ainsi la diversité et la régénération des plantes.

Si vous avez besoin d'aide pour obtenir la photo parfaite à des fins d'identification, consultez le guide de la Fédération canadienne de la faune (FCF) sur la façon de prendre des photos identifiables d'oiseaux.

Importance de télécharger vos observations


photo


Vos observations sont importantes! De plus en plus de projets de recherche intègrent les données d’iNaturalist dans leurs travaux et démontrent comment les contributions orientent les recherches et les mesures de conservation. Le premier enregistrement d'une nouvelle espèce de pholcide au Canada a été publié à partir d’observations d'iNaturalist. Des chercheurs de la Caroline du Nord ont utilisé iNaturalist pour évaluer l'efficacité de mesures d'atténuation des collisions d’oiseaux dans des fenêtres. Ce ne sont là que quelques exemples de la contribution de vos observations aux efforts de recherche et de conservation.

Alors, en cette période d'Halloween, au lieu de craindre ces créatures, saisissez l'occasion d'en apprendre davantage sur elles et de contribuer à leur protection. Ensemble, nous pouvons mettre en valeur ces animaux incompris et les rôles essentiels qu'ils jouent dans notre environnement.

Joyeuse Halloween!

Posted on October 25, 2023 04:00 PM by cwf_tobi cwf_tobi | 0 comments | Leave a comment

September 21, 2023

Shell yeah, we have more than 60,000 uploaded observations on iNaturalist Canada!


By David Seburn

Blanding's Turtle by William Dulac


One of the animal species with the greatest threat to extinction in Canada is the freshwater turtle.

The greatest dangers to Canada's freshwater turtles are:

• Road mortality
• Habitat loss
• Nest predation
• Poaching for the pet trade


map of turtle observations
Map of observations on iNaturalist.ca ©iNaturalist.ca

Currently, the federal government has listed all eight species of freshwater turtles as threatened. With your assistance, the Help The Turtles program of the Canadian Wildlife Federation (CWF) hopes to change this. You can assist the CWF team in identifying which roads require mitigating measures and which wetlands require attention by joining the Help The Turtles initiative on iNaturalist. A significant milestone of 60,000 turtle observations was reached by the project in June of this year. Exactly 12,902 individuals throughout the nation—from British Columbia to Nova Scotia and all the provinces in between—contributed to make this possible. So, what have we learned from these observations?

Painting the Way


painted turtle
Painted Turtle. The most commonly reported species of turtle on iNaturalist, making up roughly half of all turtle observations. Photo from iNaturalist: Sonya Mann (CC-BY-NC)

Almost half of the observations are of Painted Turtles. This result isn’t completely surprising as it is also the most widespread turtle species in Canada, found from the west coast to the east coast. It does underscore how widespread and common the Painted Turtle is even in many urban areas. It was also good to see 5000 observations of the Blanding’s Turtle, as species that is now Endangered in Canada. Although this species is declining, it remains widespread.


Leatherback Sea Turtle observed near Nova Scotia. Photo from iNaturliast: Allan MacMillan (CC-BY-NC)
Leatherback Sea Turtle observed near Nova Scotia. Photo from iNaturliast: Allan MacMillan (CC-BY-NC)

There were also observations of three different species of sea turtles in Canada. Did you know that sea turtles sometimes swim up to Canadian waters on either the east or west coast?

Another surprising result is that over 80 per cent of turtle observations are from Ontario. While Ontario has the most iNaturalist users of any province, and the highest number of species of turtles, it is still impressive how one province dominates the turtle observations.


sliders
Pond sliders

One disappointing result is that the Pond Slider, an exotic species in Canada, is the fifth-most common turtle species reported on iNaturalist. We have eight native species of freshwater turtles in Canada, so the Slider is more commonly reported than four of our native turtle species. One reason for this is that Sliders occur in many urban areas where they are apt to be observed and reported. They are also widespread with reports from British Columbia to Nova Scotia.

Unfortunately, the Slider is not the only exotic turtle found in Canada. More than a dozen exotic turtle species have been reported on iNaturalist. Most of these have very few observations and some of those may be pets photographed in someone’s backyard. Other species are definitely being purchased as pets and then released into the wild when no longer wanted. For example, there are 20 observations of False Map Turtle on iNaturalist, from British Columbia, Ontario and Quebec. Released pets can pose a number of potential risks, including the spread of diseases that could be lethal to other species. Never release unwanted pet turtles into the wild.

These turtle observations are also contributing to turtle conservation. The CWF turtle team recently used iNaturalist observations of the Red-eared Slider (a subspecies of the Pond Slider), a turtle known to be aggressive to other turtles, to see if they will share basking sites with native species of turtles. We also used iNaturalist observations of Northern Map Turtles to assess the injury rate from boat propellers.

Keep those observations coming!

Plus de 60 000 observations de tortues!

Par David Seburn

Blanding's Turtle

Eh oui, nous avons enregistré plus de 60 000 observations de tortues sur iNaturalist Canada!

iNaturalist Canada est une plateforme scientifique communautaire puissante qui permet à la population canadienne d’enregistrer les espèces indigènes et exotiques qu’elle observe. Il est important de connaître les espèces présentes dans les différentes régions du pays pour les protéger, ainsi que leurs habitats.

La Fédération canadienne de la faune a créé un projet intitulé « Aidons les tortues » pour rassembler toutes les observations de tortues au Canada sur iNaturalist. Et le public a répondu. En juin de cette année, le projet a franchi un cap important : l’enregistrement de 60 000 observations de tortues!


map of turtle observations

Carte des observations sur iNaturalist.ca © iNaturalist.ca


Plus de 11 000 personnes ont fourni des observations de tortues au Canada, de la Colombie-Britannique à la Nouvelle-Écosse, en passant par toutes les provinces. Que pouvons-nous apprendre de ces observations?

Peindre l’avenir

Tortue peinte. Il s’agit de l’espèce de tortue la plus fréquemment signalée sur iNaturalist, représentant environ la moitié de toutes les observations de tortues. Photo tirée de iNaturalist : Sonya Mann (CC-BY-NC)
Près de la moitié des observations concernent les tortues peintes. Ce résultat n’est pas tout à fait surprenant, puisqu’il s’agit également de l’espèce de tortue la plus répandue au Canada, que l’on trouve de la côte ouest à la côte est. Cette situation souligne à quel point la tortue peinte est répandue et commune, même dans de nombreuses zones urbaines. Il était également rassurant de compter 5 000 observations de la tortue mouchetée, une espèce désormais en voie de disparition au Canada. Bien que cette espèce soit en déclin, elle demeure largement répandue.


Leatherback Sea Turtle observed near Nova Scotia. Photo from iNaturliast: Allan MacMillan (CC-BY-NC)
Tortue luth observée près de la Nouvelle-Écosse. Photo tirée de iNaturalist : Allan MacMillan (CC-BY-NC)

Trois espèces différentes de tortues marines ont également été observées au Canada. Saviez-vous que les tortues de mer nagent parfois jusqu’aux eaux canadiennes, que ce soit sur la côte est ou sur la côte ouest?

La tortue mouchetée, une espèce en voie de disparition. Plus de 5 000 observations de cette espèce ont été enregistrées sur iNaturalist à ce jour. Photo tirée de iNaturalist : William Dulac (CC-BY-NC)
Un autre résultat surprenant réside dans le fait que plus de 80 % des observations de tortues proviennent de l’Ontario. Bien que la province soit celle qui compte le plus grand nombre d’utilisateurs de iNaturalist et le plus grand nombre d’espèces de tortues, il est tout de même impressionnant de constater la place qu’elle occupe sur le plan des observations de tortues.

Le fait que la tortue de Floride, une espèce exotique au Canada, soit la cinquième espèce de tortue la plus couramment observée sur iNaturalist, constitue un résultat décevant. En effet, le Canada compte huit espèces indigènes de tortues d’eau douce, ce qui signifie que la tortue de Floride a été plus souvent observée que quatre de nos espèces de tortues indigènes. Cette situation s’explique notamment par le fait que la tortue de Floride est présente dans de nombreuses zones urbaines où elle est susceptible d’être observée. Elle est également très répandue, comme en témoignent les observations enregistrées de la Colombie-Britannique à la Nouvelle-Écosse.


sliders
Pond sliders

Malheureusement, la tortue de Floride n’est pas la seule tortue exotique que l’on trouve au Canada. Plus d’une douzaine d’espèces de tortues exotiques ont été signalées sur iNaturalist. La plupart d’entre elles ne comportent que très peu d’observations, et certaines peuvent être des animaux de compagnie photographiés dans le jardin de quelqu’un. D’autres espèces sont certainement achetées comme animaux de compagnie, puis relâchées dans la nature lorsqu’elles ne sont plus désirées. Par exemple, la tortue pseudogéographique compte sur iNaturalist 20 observations provenant de la Colombie-Britannique, de l’Ontario et du Québec. Les animaux domestiques relâchés peuvent présenter un certain nombre de risques, notamment la propagation de maladies pouvant être mortelles pour d’autres espèces. Ne relâchez jamais dans la nature des tortues de compagnie non désirées.

Ces observations de tortues contribuent également à leur conservation. L’équipe de la FCF consacrée à la conservation des tortues a récemment utilisé les observations de la tortue à oreilles rouges enregistrées sur iNaturalist (une sous-espèce de la tortue de Floride), laquelle est connue pour être agressive envers les autres tortues, afin de voir si elle partage les sites de repos avec les espèces de tortues indigènes. Nous avons également utilisé les observations des tortues ponctuées pour évaluer le taux de blessures causées par les hélices des bateaux.

Si vous n’avez pas rejoint la communauté de la plateforme iNaturalist, n’hésitez pas à le faire. Et si vous l’avez rejointe, continuez à nous faire part de vos observations!

Posted on September 21, 2023 07:07 PM by cwf_tobi cwf_tobi | 0 comments | Leave a comment

August 11, 2023

Manitoba's Rose Gall Wasps




By Acacia Frempong-Manso

 Diplolepis gracilis
(Diplolepis gracilis) © Chris Friesen



Today, we're diving into the world of rose gall wasps (Cynipidae: Diplolepis) in the stunning province of Manitoba, Canada.

A recent scientific study titled "Rose Gall Wasps (Cynipidae: Diplolepis) of Manitoba, including a New Provincial Record" has revealed some intriguing discoveries. Let's explore their findings and see how iNaturalist Canada played a crucial role in this research.


 Diplolepis gracilis
(Diplolepis gracilis) © Chris Friesen

Rose gall wasps belong to a group of insects that have a remarkable ability to create galls on roses and similar plants. These galls are unusual growths that serve as protective shelters for the wasp larvae. They come in different shapes, sizes, and colors, fascinating entomologists with their intricate structures.

The researchers of the study, Friesen and Zhang, wanted to learn more about the presence and distribution of rose gall wasps in Manitoba. They embarked on field surveys, carefully documenting rose galls from various locations and posting the observations on iNaturalist Canada. Some of these galls were collected in hopes of rearing adult wasps.


 Diplolepis gracilis
(Diplolepis gracilis) © Chris Friesen


The study yielded an exciting outcome—a new discovery for Manitoba's rose gall wasps! Friesen and Zhang identified a species within the genus Diplolepis that had never been recorded in the province before. This finding significantly expands our knowledge of these interesting insects and their distribution in Manitoba.

Here's where iNaturalist Canada comes into the picture. In this study, the researchers utilized the wealth of data available on iNaturalist to enhance their understanding of rose gall wasps in Manitoba. They accessed records, images, and observations shared by citizen scientists like you to uncover valuable information. Check out this specific observation captured here on iNaturalist Canada.


 Diplolepis gracilis
(Diplolepis gracilis) © Chris Friesen

Studies like this highlight the vital role of citizen science platforms like iNaturalist Canada. By sharing your observations, you can actively contribute to scientific knowledge and make remarkable discoveries about the natural world. If you come across any rose galls or suspect the presence of rose gall wasps in your area, take photos and share your findings on iNaturalist Canada.

You never know; your observations might lead to new records or even the identification of a new species! So, grab your camera, explore nature, and become a part of the fascinating world of rose gall wasps!

Les cynips du rosier du Manitoba

Par Acacia Frempong-Manso

 Diplolepis gracilis
(Diplolepis gracilis) © Chris Friesen


Aujourd’hui, nous explorons le monde des cynips du rosier (les diplolepis de la famille des cynipidae) dans la magnifique province du Manitoba, au Canada.

Les cynips du rosier appartiennent à un groupe d’insectes possédant la capacité remarquable de provoquer la formation de galles sur les rosiers et les plants semblables. Ces galles sont des excroissances inhabituelles qui protègent les larves des cynips. Celles-ci peuvent avoir des formes, des tailles et des couleurs différentes et des structures complexes qui fascinent les entomologistes.


 Diplolepis gracilis
(Diplolepis gracilis) © Chris Friesen

Les chercheurs, M. Friesen et M. Zhang, souhaitaient en apprendre davantage sur la présence et la répartition des cynips du rosier au Manitoba. Ils ont effectué des études sur le terrain en documentant soigneusement les galles de rosiers et en publiant ces observations dans iNaturalist. Certaines de ces galles ont été recueillies dans l’espoir d’élever des cynips.

L’étude a produit des résultats intéressants : une nouvelle découverte sur les cynips du rosier du Manitoba! M. Friesen et M. Zhang ont identifié une espèce du genre diplolepis qui n’avait jamais été recensée dans la province auparavant. Cette découverte accroît considérablement nos connaissances sur ces insectes intéressants et leur répartition dans le Manitoba.

 Diplolepis gracilis
(Diplolepis gracilis) © Chris Friesen


L’étude a produit des résultats intéressants : une nouvelle découverte sur les cynips du rosier du Manitoba! M. Friesen et M. Zhang ont identifié une espèce du genre diplolepis qui n’avait jamais été recensée dans la province auparavant. Cette découverte accroît considérablement nos connaissances sur ces insectes intéressants et leur répartition dans le Manitoba.

C’est là qu’iNaturalist entre en jeu. Dans cette étude, les chercheurs ont utilisé la multitude de données d’iNaturalist pour améliorer leur compréhension des cynips du rosier au Manitoba. Ils ont consulté les archives, les images et les observations partagées par les citoyens scientifiques comme vous pour découvrir de précieux renseignements. Jetez un coup d’œil à cette observation consignée ici dans iNaturalist.


 Diplolepis gracilis
(Diplolepis gracilis) © Chris Friesen

Les études comme celle-ci mettent en valeur le rôle essentiel des plateformes de science citoyenne comme iNaturalist. En partageant vos observations, vous pouvez activement contribuer à accroître les connaissances scientifiques et à faire des découvertes remarquables sur le monde naturel. Si vous apercevez des galles sur des rosiers ou si vous soupçonnez la présence de cynips du rosier dans votre région, prenez des photos et partagez-les sur iNaturalist.

Qui sait, vos observations pourraient mener à de nouveaux recensements ou même à l’identification d’une nouvelle espèce! Alors, prenez votre caméra, explorez la nature et joignez-vous au monde fascinant des cynips du rosier!

Posted on August 11, 2023 06:40 PM by cwf_tobi cwf_tobi | 0 comments | Leave a comment

July 21, 2023

Celebrating National Moth Week with iNaturalist Canada




By The team at iNaturalist Canada

  Lorquin's Angle
Lorquin's Angle (Macaria lorquinaria) © pumakit



This week is National Moth Week, an exciting celebration of the often overlooked yet incredibly diverse and important world of moths.

From July 22 to July 30, moth enthusiasts around the globe will unite to explore, document, and learn about these fascinating creatures.

National Moth Week was established to raise awareness about the incredible diversity and ecological importance of moths . By encouraging people of all ages and backgrounds to observe and appreciate these enchanting insects, National Moth Week fosters a sense of wonder and curiosity. It offers an opportunity to contribute to our collective knowledge through participation in events, activities, and citizen science projects like iNaturalist's National Moth Week 2023 - Canada.


 Isabella Tiger Moth
Isabella Tiger Moth (Pyrrharctia isabella) © Jason Headley


In this blog post, we will delve into the significance of moths, share tips on how to find and appreciate them, and discuss ways to create a moth-friendly environment right at your doorstep. Join us as we discover the wonders of National Moth Week with the help of iNaturalist Canada's dedicated project for National Moth Week 2023 in Canada.

Get ready to take your moth observations to the next level during National Moth Week 2023! By participating in the dedicated iNaturalist project for this event, you can actively contribute to a growing database of moth observations. All moth observations during the week are automatically added to the project so all you have to do to share your findings is upload high-quality moth photographs, and you’ll be engaging with a passionate community of fellow moth enthusiasts. You can check out our iNaturalist.ca guide to taking photographs of butterflies and moths to help figure out what to capture for better identification.

Whether you're a seasoned observer or just starting your moth-watching journey, this project provides an excellent platform to showcase your discoveries, learn from experts, and contribute valuable data to further our understanding of moths in Canada. Let's unite on iNaturalist to make National Moth Week 2023 a memorable and impactful event for moth conservation.


Brown-tipped Thorn
Brown-tipped Thorn (Selenia alciphearia) © pumakit


How to Find Moths:

  1. Lights Attraction: Moths are famously drawn to lights, making them easily observable. Position a light source near a wall or flat object and witness the sight of moths being lured by the illumination. This technique works particularly well during warm summer evenings. If you have a black light or mercury vapor light, you can take it to a higher level which will attract even more moths. As a reminder, once you’re done observing moths turn off the lights before bed to avoid disturbing moths' natural behaviors.
  2. Daytime Moths: While we often associate moths with the night, many species are active during the day. Keep a keen eye out for these diurnal moths, especially around flowers or sunny areas, and document their presence.
  3. Caterpillar Quest: Don't forget about moth caterpillars! These larvae play a vital role in ecosystems and can be just as fascinating to study as their adult counterparts. Seek out caterpillars on leaves, branches, or even crawling along the ground. Exercise caution and avoid touching caterpillars with stinging hairs.
  4. Sugaring for Moths: Moths can smell food from a distance, and sugaring is a technique that combines fermented sugar and fruit to attract moths to a specific location. Once you have your sugar mixture you can brush the mix on a tree trunk and wait for the moths to appear. Remember to always clean up after your sugaring session and leave the area as you found it.

Moths serve as vital pollinators, indicators of environmental health, and integral components of food webs. Their role in the pollination of plants, especially those that bloom at night, cannot be understated. Additionally, moths form a crucial part of the diet for various predators, including birds, bats, and small mammals. Through the study moths , we enhance our understanding of ecosystem dynamics and contribute to their conservation.

While celebrating the diversity of moths, it is important to be aware of invasive species that can have detrimental effects on ecosystems. Two notable examples are the spongy moth (formerly known as gypsy moth) and forest tent caterpillars. These moths can defoliate trees, leading to ecological imbalances and economic losses. By remaining vigilant and promptly reporting invasive species to local authorities, we can help mitigate their impacts and protect native habitats.


Curved-lined Vaxi Moth
Curved-lined Vaxi Moth (Vaxi auratellus) © Dan MacNeal


Making Your Space Moth-Friendly:

  • Minimize Light Pollution: Moths are highly sensitive to artificial lights, which can disrupt their natural behavior and navigation. Opt for minimal outdoor lighting, consider motion sensors, or use downward-facing fixtures to reduce light pollution and preserve moth habitats.
  • Plant Moth-Attracting Native Plants: Foster a welcoming environment for moths by planting native species that bloom at night or emit delightful scents after dark. Evening Primrose, Wild Bergamot, and Native Phlox are examples of night-flowering and scented plants that attract moths. These plants provide nectar for adult moths and support caterpillars' food requirements. Check out this native plant encyclopedia for other plants that will attract pollinators in your area.

Let's embark on a journey to discover the enchanting world of moths. By actively participating in the iNaturalist Canada project for National Moth Week 2023 in Canada and following the tips shared in this post, we can contribute valuable data, deepen our understanding, and make a significant difference in moth conservation. Together, let's illuminate the wonders of moths and foster a greater appreciation for their vital role in our ecosystems.


Célébration de la Semaine nationale des papillons de nuit avec iNaturalist Canada

Par L’équipe d’iNaturalist Canada

  Lorquin's Angle
Macaria lorquinaria © pumakit

C’est la Semaine nationale des papillons de nuit, une célébration de la grande diversité et de l’importance, souvent oubliée, des papillons de nuit.

Du 22 au 30 juillet, des amateurs de papillons de nuit des quatre coins de la planète s’uniront pour en apprendre plus sur ces fascinantes créatures, les observer et consigner ces observations.

La Semaine nationale des papillons de nuit a été établie pour sensibiliser le public à l’incroyable diversité et à la grande importance écologique de cette espèce. En encourageant des personnes de tous les âges et de tous les horizons à observer ces magnifiques insectes, la Semaine nationale des papillons de nuit inspire l’émerveillement et la curiosité. Elle offre l’occasion aux participants de contribuer aux connaissances collectives sur l’espèce au moyen d’activités et de projets de science citoyenne comme le projet de la Semaine nationale des papillons de nuit 2023 – Canada dans iNaturalist.


 Isabella Tiger Moth
Pyrrharctia isabella © Jason Headley


Dans la présente publication, nous explorerons l’importance des papillons de nuit, partagerons des conseils sur la façon de les trouver et discuterons de façons de créer des environnements qui leur sont favorables chez vous. Joignez-vous à nous pour découvrir les merveilles de la Semaine nationale des papillons de nuit à l’aide du projet canadien qui lui est consacré dans iNaturalist.

Préparez-vous à passer à la prochaine étape quant à vos observations de papillons de nuit durant la Semaine nationale des papillons de nuit de 2023! En participant au projet qui lui est consacré dans iNaturalist, vous pouvez activement contribuer à une base de données croissante d’observations de papillons de nuit. Toutes les observations enregistrées au courant de la semaine seront automatiquement ajoutées au projet. Tout ce que vous avez à faire pour partager vos observations, c’est de télécharger des photos de papillons de nuit de bonne qualité. Vous aurez ainsi l’occasion de dialoguer avec une communauté d’amateurs qui se passionnent pour les papillons de nuit. Vous pouvez consulter notre guide sur la façon de prendre des photos de papillons et de papillons de nuit pour vous aider à comprendre ce qu’il faut photographier à des fins d’identification.

Que vous soyez un observateur chevronné ou un amateur, ce projet vous offre une excellente plateforme pour exposer vos découvertes, apprendre de spécialistes et contribuer de précieuses données pour mieux comprendre les papillons de nuit du Canada. Unissons-nous dans iNaturalist afin de faire en sorte que la Semaine des papillons de nuit de 2023 soit un événement mémorable et important pour la conservation de cette espèce.


Brown-tipped Thorn
Selenia alciphearia © pumakit


Trouvez des papillons de nuit :

  1. N’oubliez pas que la lumière les attire : Nous savons tous que la lumière attire les papillons de nuit, ce qui les rend faciles à observer. Placez une source lumineuse près d’un mur ou d’un objet plat et observez les papillons de nuit qui affluent vers cette lumière. Cette technique fonctionne particulièrement bien les soirées chaudes de l’été. Si vous avez une lumière noire ou une lampe à vapeur de mercure, vous pouvez attirer encore plus de papillons de nuit. Petit rappel : lorsque vous avez fini d’observer ces bestioles, n’oubliez pas d’éteindre les lumières avant de vous coucher pour ne pas perturber leurs comportements naturels.
  2. Cherchez des papillons de nuit pendant la journée : Bien que cet insecte soit habituellement associé à la nuit, de nombreuses espèces sont actives le jour. Gardez l’œil ouvert pour ce papillon diurne, surtout près des fleurs ou dans des endroits ensoleillés, et n’oubliez surtout pas de consigner vos observations.
  3. Partez à la recherche de chenilles : N’oubliez pas les chenilles des papillons de nuit! Ces larves jouent un rôle essentiel au sein des écosystèmes et peuvent être tout aussi fascinantes que les adultes. Recherchez les chenilles sur des feuilles, des branches ou même sur le sol. Faites attention de ne pas toucher les chenilles aux poils piquants.
  4. Utilisez le sucrage pour les attirer : Les papillons de nuit peuvent sentir de la nourriture à distance. Le sucrage est une technique qui consiste à combiner du sucre et des fruits fermentés pour attirer des papillons de nuit à un endroit particulier. Une fois que vous avez votre mélange de sucre, vous pouvez en répandre sur un tronc d’arbre et attendre l’apparition de papillons de nuit. N’oubliez pas de nettoyer après le sucrage et de laisser l’endroit comme vous l’avez trouvé.

    Les papillons de nuit sont d’importants pollinisateurs, des bons indicateurs de la santé environnementale et d’intégrales composantes de la chaîne alimentaire. Leur rôle dans la pollinisation des plantes, particulièrement des plantes qui fleurissent la nuit, ne peut être sous-estimé. De plus, les papillons de nuit font partie de la diète de divers prédateurs, dont des oiseaux, des chauves-souris et de petits mammifères. En étudiant les papillons de nuit, nous améliorons notre compréhension de la dynamique des écosystèmes et nous contribuons à leur conservation.

    En célébrant la diversité des papillons de nuit, il est important de savoir que les espèces envahissantes peuvent nuire aux écosystèmes. Deux exemples notoires sont la spongieuse et la livrée des forêts. Ces papillons de nuit peuvent défolier les arbres et causer des déséquilibres écologiques et des pertes financières. En demeurant vigilants et en signalant rapidement les espèces envahissantes aux autorités locales, nous pouvons aider à atténuer les effets et à protéger les habitats indigènes.


    Curved-lined Vaxi Moth
    Vaxi auratellus © Dan MacNeal


    Transformez votre espace en espace accueillant pour les papillons de nuit

    • Minimisez la pollution lumineuse : Les papillons de nuit sont extrêmement sensibles à la lumière artificielle qui peut perturber leurs comportements naturels et leur système de navigation. Choisissez de l’éclairage extérieur à faible luminosité et envisagez d’utiliser des détecteurs de mouvement ou des luminaires orientés vers le bas pour réduire la pollution lumineuse et préserver les habitats de papillons de nuit.
    • Cultivez des plantes qui attirent les papillons de nuit : Créez un environnement accueillant pour ces insectes en cultivant des espèces indigènes qui fleurissement la nuit ou qui émettent un délicieux parfum dans le noir. L’onagracée, la monarde fistuleuse et le phlox indigène sont de bons exemples de plantes odorantes qui fleurissement la nuit et qui attirent les papillons diurnes. Ces plantes fournissent du nectar aux papillons de nuit adultes et soutiennent les besoins alimentaires des chenilles. Consultez cette encyclopédie de plantes indigènes pour découvrir d’autres plantes qui peuvent attirer des pollinisateurs dans votre région.

    Partons à la découverte du monde enchanteur des papillons de nuit. En participant activement au projet d’iNaturalist Canada dans le cadre la Semaine nationale des papillons de nuit 2023 et en suivant les conseils partagés dans la présente publication, nous pouvons consigner des données précieuses, approfondir nos connaissances sur cette espèce et faire une grande différence pour sa conservation. Ensemble, soulignons la contribution des merveilleux papillons diurnes et favorisons une meilleure appréciation de leur important rôle au sein de nos écosystèmes.

Posted on July 21, 2023 09:38 PM by cwf_tobi cwf_tobi | 0 comments | Leave a comment

July 13, 2023

Un changement excitant pour iNaturalist!

Nous avons une bonne nouvelle à partager : iNaturalist est maintenant un organisme sans but lucratif indépendant.

L’organisme derrière le réseau iNaturalist était auparavant géré par la California Academy of Sciences et National Geographic, qui ont d’ailleurs fait un travail exceptionnel pour en faire un grand succès. Pour ce qui est d’iNaturalist Canada, notre relation avec le réseau iNaturalist reste la même, comme c’est le cas pour les 20 autres pays qui ont leur propre version. La plateforme que vous connaissez et aimez bien ne changera pas malgré cette nouvelle structure organisationnelle.

Vous pouvez toujours accéder à iNaturalist et à toutes les données qui y sont enregistrées gratuitement, et tous les éléments et fonctions restent les mêmes.

Depuis son lancement en 2008 (et notre lancement ici au Canada en 2015), iNaturalist est devenu une communauté mondiale dynamique réunissant des gens de partout qui se soucient de la biodiversité; les données qui en découlent s’avèrent une source essentielle à la recherche et à la prise de décision sur des questions environnementales partout dans le monde.

La Fédération canadienne de la faune est fière de diriger iNaturalist Canada et d’être membre du réseau iNaturalist. Notre partenariat avec iNaturalist, ainsi qu’avec Parcs Canada et NatureServe Canada, soutient la plateforme iNaturalist Canada. Cet arrangement permet aux gens du Canada de profiter de l’accès à la grande communauté mondiale d’iNaturalist pour partager et identifier des observations, et fournir des données sur la biodiversité d’une valeur inestimable pour la recherche et la conservation.

Ainsi, notre communauté d’iNaturalist Canada a déjà été en mesure de contribuer plus de 10 millions d’observations, ce qui nous place au deuxième rang au niveau mondial derrière seulement les États-Unis! Grâce à ces efforts combinés, nous avons permis à un grand nombre de projets de recherche, d’actions pour la conservation et d’évaluation d’espèces en péril d’avoir lieu.

Cette nouvelle structure organisationnelle va appuyer iNaturalist pendant des années à venir, à mesure que notre connaissance collective de la biodiversité continue de s’accroitre grâce à la communauté d’iNaturalist; la Fédération canadienne de la faune se réjouit de pouvoir grandir avec iNaturalist, à présent qu’ils entament la prochaine étape de leur développement organisationnel.

Pour en savoir plus au sujet de cette transition, lisez l’article dans le blogue d'iNaturalist.org ou consultez la FAQ « iNaturalist as a Nonprofit » (en anglais)

Posted on July 13, 2023 08:21 PM by jpage_cwf jpage_cwf | 0 comments | Leave a comment

Exciting Next Step for iNaturalist!

We’re excited to share the news that iNaturalist is now an independent nonprofit.

The entity behind the global iNaturalist Network, was run in partnership with the California Academy of Sciences and National Geographic up until this point. Both organizations were amazing in all their work to make iNaturalist the success it is today. Our relationship as iNaturalist Canada, along with the other 20 countries with their own versions, remains the same with the global iNaturalist Network and the platform you have come to know and love won’t change with the new organizational structure.

iNaturalist and the data within it can still be accessed free of charge, and all of the features the contributors love about it will remain the same.

Since its launch in 2008 (and our launch here in Canada in 2015), iNaturalist has grown a vibrant community of people who care about biodiversity, and the data generated by the community serves as an essential source for research and conservation decisions around the world.

The Canadian Wildlife Federation is proud to be the lead of iNaturalist Canada and member of the iNaturalist Network. Our partnership with iNaturalist as well as Parks Canada and NatureServe Canada supports the iNaturalist Canada platform. This arrangement allows people from Canada to tap into the powerful global Naturalist community to share and identify observations and provide invaluable biodiversity data for research and conservation.

As a result, our Canadian iNaturalist community has been able to contribute more than 10 million observations, second only to the United States on the global scale! We’ve enabled numerous research projects, conservation actions and species at risk occurrences/assessments, thanks to our combined efforts.

The new organizational structure will enable the support of iNaturalist for years to come as the iNaturalist community continues to expand our collective knowledge of biodiversity long into the future, and the Canadian Wildlife Federation looks forward to growing along with iNaturalist, as they enter the next phase of their organizational development.

To learn more about this transition, visit the post on the iNaturalist.org blog and read through their iNaturalist as a Nonprofit FAQ.

Posted on July 13, 2023 08:16 PM by jpage_cwf jpage_cwf | 0 comments | Leave a comment

May 24, 2023

Did You Participate in the 2023 City Nature Challenge?




By The team at iNaturalist Canada

cnc



The results are in for the 2023 City Nature Challenge, the largest worldwide bioblitz to track wildlife around the globe.

Every year since 2019 the Canadian cities taking part have been increasing with 43 taking part this year from all provinces and one territory. Species observations are collected using the iNaturalist app and this year’s collective effort helped reach a huge milestone of 10 million observations since iNaturalist.ca was launched back in 2015.

How did Canada do with 482 cities around the world all jockeying for top spot in this friendly, yet collaborative, competition to build a living record of biodiversity? Considering that snow finally melted in most parts of Canada just weeks ago, six cities impressively made it in the top 100, competing with places like San Francisco, United States, Cape Town, South Africa and Sydney, Australia.


top cities across canada


But the real success is that 1.8 million observations were recorded globally, encompassing more than 57,000 species, 2,570 of which are rare, threatened or endangered. All in just four days!



Number of Observations


number of observations

Number of Different Species


number of different species


Here in Canada, we collectively recorded 74,972 observations covering 4,433 species. Nearly three quarters of the species diversity (number of different species) consisted of plants (half) and insects (one quarter). Plants still accounted for roughly half of total observations but there were more observations of birds than insects – meaning people took more observations of birds, but many of them were the same species, whereas observations of insects were more often of different species. This isn’t all that surprising since there are roughly 17,000 different species of plants and 44,000 species of insects in Canada. Plus, plants are generally easier to get a photo of and there are lots of different species around, but for birds, there aren’t as many species yet people will likely see and photograph many of the same birds.

Are you curious about what species was the most observed during the City Nature Challenge? Check out the Canada-wide project to find out, along with what other species were recorded, and all 43 city results.

Along with the most common species, 833 observations were made of 103 different species at risk during the time period of the City Nature Challenge. This included several locations of the endangered Chorus Frog which can only be heard calling at this time of year and otherwise nearly impossible to find. Also among the tally is the endangered Butternut tree, two species of rattlesnake, the Piping Plover, Blanding’s Turtle and many more. If you want to learn more, there’s a whole iNaturalist project you can view that tracks our species at risk in Canada.

Data collected during the City Nature Challenge feeds into iNaturalist Canada, which is used by researchers, conservation organizations and the general public to help learn about and protect the species we share our cities with. The Committee on the Status on Endangered Wildlife in Canada (COSEWIC) are increasingly incorporating iNaturalist data when assessing species at risk, who coincidentally happened to have their semi-annual meeting in Regina (one of the participating cities) during the CNC. Many of the committee members are also avid iNaturalist contributors, both in terms of recording as well as identifying other people’s observations, and managed to lend a hand to Regina’s tally!

All of this is only made possible by indispensable, dedicated organizers and participants in each city, and there’s already continued interest in next year’s City Nature Challenge.

Beyond the valuable information recorded, the City Nature Challenge gives people the opportunity to notice and connect with what’s living around us. In doing so we can realize just how many species we share our neighbourhoods with and help increase our desire to conserve them. It doesn’t have to stop with the end of the City Nature Challenge. We can continue all year long to take time to appreciate biodiversity, and while you’re at it, might as well snap a photo and add another observation to iNaturalist.ca. For added motivation, feel free to join CWF’s Observation Nation project and sign up to our contest for weekly prizes along with a final grand prize at the end of the summer.

Avez-vous participé au Défi de nature 2023?

Par L’équipe d’iNaturalist Canada


dnu


Nous avons les résultats du Défi nature urbaine 2023, le plus grand BioBlitz de suivi de la faune et de la flore à l’échelle de la planète.

Chaque année depuis 2019, le nombre de villes canadiennes participantes augmente : cette année, 43 villes de toutes les provinces et d'un territoire ont pris part à l'événement. Les observations d'espèces sont recueillies au moyen d'iNaturalist, et l'effort collectif de cette année a permis d'atteindre l’énorme jalon de 10 millions d'observations depuis le lancement d'iNaturalist.ca en 2015.

Comment le Canada s'est-il classé par rapport aux 482 villes dans le monde entier qui se disputaient la première place dans le cadre de cette compétition amicale, mais collaborative, visant à établir un registre vivant de la biodiversité ? Si l'on considère que la neige a finalement fondu dans la plupart des régions du Canada il y a quelques semaines, six villes ont réussi à figurer dans le palmarès des 100 villes les plus performantes, en concurrence avec des villes comme San Francisco (États-Unis), Le Cap (Afrique du Sud) et Sydney (Australie).


top cities across canada


Mais ce qui est plus impressionnant, c’est que 1,8 million d'observations ont été enregistrées partout dans le monde, englobant plus de 57 000 espèces, dont 2 570 espèces rares, menacées ou en voie de disparition. Tout cela en quatre jours seulement!



Nombre d'observations


number of observations

Nombre d'espèces différentes


number of different species

Au Canada, nous avons enregistré 74 972 observations de 4 433 espèces. Près des trois quarts de la diversité des espèces (nombre d'espèces différentes) étaient constitués de plantes (la moitié) et d'insectes (un quart). Les plantes représentent toujours environ la moitié des observations totales, mais il y a eu plus d'observations d'oiseaux que d'insectes – c'est-à-dire que les gens ont fait plus d'observations d'oiseaux, mais beaucoup d'entre eux étaient de la même espèce, alors que les observations d'insectes étaient plus souvent d'espèces différentes, ce qui n’est pas étonnant puisqu'il y a environ 17 000 espèces de plantes et 44 000 espèces d'insectes au Canada. De plus, les plantes sont généralement plus faciles à photographier et il y a beaucoup d'espèces différentes, alors que pour les oiseaux, il n'y a pas autant d'espèces et il est probable que les gens verront et photographieront beaucoup des mêmes oiseaux.

Voulez-vous savoir quelle espèce a été la plus observée pendant le Défi nature urbaine? Consultez la page du projet pancanadien pour le découvrir, ainsi que les autres espèces observées et les résultats des 43 villes.

En plus des espèces les plus communes, 833 observations ont été faites de 103 espèces en péril différentes à l’occasion du Défi. Il s'agit notamment de plusieurs observations de la rainette faux-grillon, une espèce en voie de disparition que l'on n'entend chanter qu'à cette période de l'année et qu'il est pratiquement impossible de trouver autrement. On compte également bien d’autres espèces en voie de disparition, dont le noyer cendré, deux espèces de serpents à sonnettes, le pluvier siffleur, la tortue mouchetée et bien d'autres encore. Si vous voulez en savoir plus, il existe tout un projet iNaturalist qui suit nos espèces en péril au Canada.

Les données recueillies lors du Défi nature urbaine alimentent iNaturalist Canada, qui est utilisé par les chercheurs, les organismes de conservation et le grand public pour mieux connaître et protéger les espèces avec lesquelles nous partageons nos villes. Le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada intègre de plus en plus les données d'iNaturalist durant l'évaluation des espèces en péril. Le hasard a voulu que son assemblée semestrielle se tienne à Regina (l'une des villes participantes) en même temps que le Défi nature urbaine. De nombreux membres du comité sont également de fervents contributeurs à iNaturalist, tant en termes d'enregistrements que d'identification des observations. Ils ont donc pu contribuer au total des observations de Regina!
Cet événement n'est rendu possible que grâce à des organisateurs et à des participants indispensables et dévoués dans chaque ville. On démontre déjà de l'intérêt pour le Défi nature urbaine de l’an prochain.

Au-delà des précieuses informations enregistrées, le Défi nature urbaine donne l'occasion aux gens de remarquer ce qui vit autour d’eux et de s'y intéresser. Ce faisant, nous pouvons nous rendre compte du nombre d'espèces avec lesquelles nous partageons nos quartiers, ce qui accroît notre désir de les conserver. Et il n'est pas nécessaire de s'arrêter à la fin du Défi nature urbaine. Nous pouvons continuer tout au long de l'année à prendre le temps d'apprécier la biodiversité et, pendant que nous y sommes, de prendre des photos et d’ajouter d’autres observations dans iNaturalist.ca. Pour plus de motivation, n'hésitez pas à vous joindre au projet BioObservateurs de la FCF et à vous inscrire à notre concours pour gagner des prix hebdomadaires et un dernier grand prix à la fin de l'été.

Posted on May 24, 2023 03:17 PM by cwf_tobi cwf_tobi | 0 comments | Leave a comment